Que veulent les femmes…

Il ne se résume pas par un simple « oui » et céder ne veut pas dire accepter. Or, c’est cette notion de consentement qui permet de distinguer les relations intimes libres et éclairées des violences sexuelles.

[…] Après le lancement sur les réseaux sociaux, le 7 février 2020, d’une enquête sur le consentement sexuel par le collectif féministe Nous Toutes, nous révélons en exclusivité les résultats de cet appel à témoignages qui a suscité 100.000 réponses en seulement dix jours.

Parmi les répondantes (dont 75 % ont moins de 35 ans), neuf femmes sur dix déclarent avoir fait l’expérience d’une pression d’un partenaire pour avoir un rapport sexuel (qu’elles soient mariées, en couple libre ou lors d’une aventure d’un soir). Dans 88 % des cas, c’est arrivé plusieurs fois.

[…] En 2018, une étude CSA pour Marie Claire révélait déjà que 62 % des Françaises avaient vécu « une relation sexuelle non désirée ». « Elle n’avait pas dit non », « c’est ma femme depuis dix ans, je n’ai plus à me poser la question », « je ne lui ai jamais demandé de se forcer, ça devient compliqué si on doit deviner »

A toutes ces remarques, à ceux (et parfois celles) qui parlent de « zone grise » où se nicheraient les lignes obscures du consentement, l’ ONU Femmes est catégorique : « En matière de consentement, il n’y a pas de frontières floues. Le consentement exige de l’enthousiasme. Plutôt que d’éviter un non, recherchez un oui dynamique. Si votre partenaire accepte mais semble inquiet ou incertain, il ne consent pas. Je ne sais pas ou un silence ne constituent pas un consentement ».

Si la loi qualifie de viol tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis par violence, contrainte, menace ou surprise, ces chiffres interrogent sur nos relations sexuelles et sur la notion centrale de consentement au sein d’un couple, même éphémère.

Non, la notion de « devoir conjugal » ne va pas de soi « Mon ex me forçait à coucher avec lui en me faisant culpabiliser », témoigne Serena.

Marie, elle, l’a fait « pour avoir la paix » et ne pas réveiller les enfants « en parlant fort » lors de transactions sans fin. « En répondant à cette enquête, j’ai compris que ma relation avec mon ex était malsaine et qu’il m’avait violée sans que j’identifie ses actes comme un viol, car je me disais qu’en étant en couple c’était un peu mon rôle et que c’était comme ça que cela se passait » explique Marion.


Christine Mateus. Le Parisien. Titre original : « Consentement sexuel : ce que veulent (vraiment) les femmes… ». Source (extrait)


Réflexions  …

… d’un homme, l’administrateur en l’occurrence … qui tend le fouet pour se faire fouetter bien sûr …  

« C’est quoi tout ce tralala ». Un peu, beaucoup marre, de ces excès de féminisme. De ces recommandations contre leur harcèlement à tel point que les hommes hésitent maintenant à dire bonjour à une dame, qu’il n’est plus question de porter un quelconque jugement sur sa tenue vestimentaire ou de son physique, de son maquillage, de la complimenter ou tout simplement de la remercier.

Non Mesdames au plus tôt … non madame ou mademoiselle, si nous prenons un café ensemble, un petit-déjeuner ensemble, un repas ensemble cela ne veut pas dire que nous exigeons le couchage immédiat en compensation.

Non madame si nous vous trouvons excellemment bien coiffer c’est juste un constat pas une invitation.

Non madame, même si vous faites tout pour afficher votre sensualité dans votre habillement, dans votre façon de parler de votre sexualité sans tabou à tout le monde, ce n’est pas pour autant qu’on vous traitera de salope et pourtant vous aurez tout fait pour cela.

Non madame lorsque vous en avez envie et nous pas, nous avons le droit de dire non, nous aussi sans que pour autant vous en deduisiez aussi tot que c’est parce que nous papillonnons dans d’autres pieux .

Oui madame, le respect doit être valable de part et d’autre c’est le moins que chacun puisse faire si l’on veut considérer l’égalité hommes femmes.

En un mot comme en cent, marre de lire tous ces conseils de féministes primitives aigries, plantés dans le décor people et par des journaleux soucieux avant tout de faire du buzz,  donc du fric pour leurs éditeurs.

Incendiez moi suite à cette réaction, mesdames si vous le voulez, mais il importe que votre façon de penser ne soit pas strictement égoïste …

Vous voulez être respectées, fort bien et c’est tout à votre honneur, alors respectez de la même manière les hommes qui vous respectent et dénoncez les malfaisants; mais ne faites jamais d’amalgames, de généralités, de jugements préalables pour faire (ou dire, ou vous comporter) comme certaines de vos consœurs ou pour épouser les pensées du moment.

Enfin mesdames, veuillez avouer que lorsque vous voyez une magnifique robe dans une vitrine, un étalage de gâteaux ou de chocolat, vous avez et c’est humain, envie de le posséder même en rêve ? MC

4 réflexions sur “Que veulent les femmes…

  1. bernarddominik 04/03/2020 / 12:02

    Tout à fait d’accord avec toi Michel.
    Mais ce n’est qu’à la télé que j’ai rencontré ce genre de femme.
    Au bureau on était autant amis que collègues, et si je n’embrassais pas une collègue, elle me demandait aussitôt ce qui n’allait pas. Et aucune ne s’est jamais offusquée d’un compliment, sur elle, comme sur son travail.
    La télé ne nous montre pas le monde réel, mais celui d’une intelligencia nombriliste.

  2. Pat 04/03/2020 / 12:06

    Pas facile à écrire ce post dans le contexte actuel et pour le courage, je like ! et sur le fond je ne fais que constater qu’à tous les niveaux, genres, religions, couleurs de peaux, etc…les relations deviennent de plus en plus complexes et que le respect ne suffit plus…
    Le doute s’installe et prévaut sur la présomption d’innocence.
    Parler de paix, de pacification aujourd’hui c’est se montrer faible, dénier, fermer les yeux…
    Pour ma part je vote et je voterai… à bulletin secret pour celui (ou celle) qui parle sagement.

  3. tatchou92 04/03/2020 / 14:30

    Je partage l’avis de Michel et de Bernard. tous les hommes ne sont pas des salauds, sautant sur tout ce qui bouge…ni toutes les femmes des filles légères, ou des nunuches, sinon les relations professionnelles seraient de plus en plus difficiles et il faudrait alors venir avec une armure ou une ceinture de chasteté…
    Il n’est pas anormal qu’une jolie fille attire l’attention, comme il n’est pas anormal qu’elle en soit flattée… comme elle peut aussi avoir des réactions d’admiration…
    Après il y a les pulsions, les comportements plus ou moins provocateurs, de part et d’autre.
    A chacun de les maîtriser ou pas, à chacun sa conscience et sa part de responsabilité… pas de quoi en faire un fromage, s’il n’y a pas eu violence. Dans ce ce cas, ce serait un autre débat.

  4. jjbey 04/03/2020 / 23:31

    On a raison de stigmatiser les violeurs c’est à dire ceux qui obtiennent des relations sexuelles par la contrainte, de quelque nature que ce soit. L’acte d’amour reste et doit rester un partage, un échange dominé par l’envie commune de le faire. Faire plaisir à l’autre est l’essentiel du plaisir personnel.

Répondre à bernarddominik Annuler la réponse.