On a trop longtemps mis sous l’éteignoir les excès de ces personnages publics, pour qu’aujourd’hui avec la parole « libérée » et une information relayée circulant à la vitesse de la lumière dans le monde, quittant les couloirs, la rue, courant chez les voisins, ses amis, ce qui parfois provoquent des dégâts « collatéraux » (comme disent les militaires).

Bien évidemment en disant cela nous « collons » à l’actualité et contribuons à enrichir le qu’en-dira-t-on, sauf que nous n’entendons pas faire du personnage actuellement sur la sellette, un quelconque martyr. Il s’affichait macroniste de la première heure (dixit) ex porte-parole du gouvernement, propulsé-missionné par son mentor à la candidature de la Mairie de Paris, dont il est devenu aujourd’hui ex candidat. Voilà ce personnage pris dans la toile médiatique et qu’il lui sera difficile d’afficher son innocence dans cette affaire.

Il était bien consentant le monsieur lorsqu’il a permis ou assumé cet enregistrement « qui concerne sa vie privée » certes, mais qui, par sa désinvolture, insouciance peut-être, égocentrisme certainement, fait  » sortir  » le  » post  » du domaine du privé vers le domaine public, entachant le personnage candidat (ex candidat), d’une moralité douteuse.

Certes, nombres de personnages publiques ont usé, abuser de leur notoriété. Se croyant au-dessus des lois, par leurs comportements ils ont participé à dévoyer les mœurs de la  » classe  » politique, alors que le peuple qui les a élus attendait d’eux qu’ils soient sans taches, d’une moralité exemplaire, pour incarner-représenter et porter un programme correspondant la volonté populaire.

En son temps, un président de la République est mort dans les bras de sa maîtresse, Félix Faure (16 février 1899), « les ballets Roses » qui défrayèrent la chronique en France en 1959 ou participaient bon nombre d’élus, l’affaire Monica Lewinsky-Bill Clinton, les affaires fiscales de Juppé, Emmanuelli, Cahuzac, Fillon, Marine Le Pen, Bayrou, Tapi, les Balkany, les affaires Barbarin et de pédophilie dans les milieux religieux, sans oublier les frasques bien évidemment d’un certain Donald Trump, d’un DSK, comme ceux de François Mitterrand, Jacques Chirac, François Hollande … dans d’autres registres Michèle Alliot-Marie, Christine Lagarde, Françoise Nyssen, Laura Flessel…

Comment croire à ce genre de personnages élues-élus qui écœurent par leur comportement la population de se rendre aux urnes, accroissant l’abstentionnisme, confortant le rejet de l’élu. Fort heureusement il existe des personnes présentant toutes les garanties et sachant développer des programmes pour le bien de la société.

À chaque électeur de faire son choix en connaissance de cause.

Restera quand même un point à éclaircir dans les jours prochains : qui a intérêt à sortir cette affaire sachant que l’ex candidat s’était discrédité notamment face à Anne Hidalgo, en faisant des surenchères écologiques irréalisables techniquement et fiscalement pour Paris, des déclarations intempestives, d’innombrables maladresses, injures et suffisances, un tout, portant discrédit au mouvement LR-EM ?

Alors qu’il était censé être le challenger numéro 1, face à la maire sortante Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux avait vu ses dernières semaines la candidate LR, Rachida Dati prendre de l’avance dans les sondages. Plombé par la dissidence de Cédric Villani, et n’arrivant pas à s’imposer, le candidat LR-EM restait englué à la troisième place des intentions de vote.

Fort de ce constat, n’y a-t-il pas en sous-main, une exigence gouvernementale, tentant de réhabiliter une posture destinée à détourner l’attention sur un retentissant échec programmé. Une volonté affichée, de réduire ce coup de tabac (fort possible actuellement) du mouvement à Paris, pour qu’il fasse le moins d’ombre possible aux autres agglomérations d’importances françaises.

En somme, l’« affaire » Benjamin Griveaux nous semble rien d’autre qu’un jeu politicien nauséabond. Attendons la suite … des révélations… le nouveau choix de/du candidat … et même, LR-EM décidant de ne pas en présenter pour qu’Hidalgo gagne face à Dati et Villani …


MC


Version Anglais (Approximatif)

France: Touched, sunk, like a naval battle, these municipal!

For too long the excesses of these public figures have been put under the extinguisher, so that today with the word « liberated » and relayed information circulating at the speed of light in the world, leaving the corridors, the street, running among the neighbors, his friends , which sometimes cause « collateral » damage (as the military says).

Of course, by saying this we « stick » to the news and contribute to enriching the what will be said, except that we do not intend to make the character currently on the hot seat, any martyr. He was a macroist from the first hour (tenit) ex-government spokesman, propelled-ass-missioned by his mentor to the candidacy of the Paris City Hall, of which he has now become a former candidate. This is the character caught up in the media web and it will be difficult for him to show his innocence in this case. He was well consenting the gentleman …

He was indeed consenting to the gentleman when he allowed or assumed this recording « which concerns his private life » certainly, but which, by his casualness, perhaps carelessness, selfishness certainly, makes « exit » the « post » of the private domain to the domain public, entitling the candidate character (ex-candidate), of questionable morality.

Certainly, many public figures have used, abusing their notoriety. Believing themselves above the laws, by their behaviors they participated in distorting the mores of the political « class », while the people who elected them expected them to be unblemished, of exemplary morality, to embody-represent and carry a program corresponding to the popular will.

In his time, a President of the Republic died in the arms of his mistress, Félix Faure (February 16, 1899), « the Ballets Roses » that made headlines in France in 1959 or participated in many elected officials, the Monica Lewinsky-Bill Clinton affair, the tax affairs of Juppé, Emmanuelli, Cahuzac, Fillon, Marine Le Pen, Bayrou, Tapi, Balkany, Barbarin affairs and paedophilia in religious circles, not to mention the fracas of a certain Donald Trump, a DSK, like those of François Mitterrand, Jacques Chirac, François Hollande … in other registers Michèle Alliot-Marie, Christine Lagarde, Françoise Nyssen, Laura Flessel…

How can we believe in these kinds of elected-elect characters who disgust the population’s behaviour to go to the polls, increasing abstentionism, confirming the rejection of the elected official. Fortunately there are people with all the guarantees and who know how to develop programs for the good of society.

It is up to each voter to make an informed choice.

Still, there will be a point to be clarified in the coming days: who has an interest in getting this case out knowing that the former candidate had discredited himself especially against Anne Hidalgo, by making ecological excesses not technically and fiscally impossible for Paris, untimely statements, countless clumsiness, insults and smugness, a whole, bringing the LR-EM movement into disrepute?

While he was supposed to be the number one challenger, facing outgoing mayor Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux had seen the LR candidate, Rachida Dati, take a lead in the polls. Plagued by the dissent of Cédric Villani, and failing to win, the LR-EM candidate remained stuck in third place in voting intentions.

On the strength of this observation, is there not a government requirement in the underhand, trying to rehabilitate a posture trying to erase a resounding programmed failure. A stated desire, to reduce this (strong possible tobacco currently) of the movement in Paris, so that it makes as little shadow as possible to the other cities of French importance. In short, the « affair » Benjamin Griveaux seems to us nothing but a nauseating political game. Let’s wait for the rest … revelations… the candidate’s new choice … and even, LR-EM deciding not to present any for Hidalgo to win against Dati and Villani …

MC