Étiquettes

C’est bien sûr un titre à double sens, visant autant la majorité que l’opposition. Le droit à toutes expressions se doit d’être libre et chaque proposition relayée le plus objectivement possible par les médias. Sans accepter les exactions, à force de ne pas entendre les revendications, une « dérive »  populaire pourrait s’accentuer jusqu’au drame. MC

Qui sème le vent récolte la tempête.

Après les permanences de plusieurs députés dégradées et leurs vitres brisées, des candidats LR-EM aux élections municipales doivent composer avec des manifestants qui perturbent leurs meetings.

Depuis janvier, de nombreux incidents, un peu partout en France, ont été relatés par la presse locale. Rien que sur les dix jours qui viennent de s’écouler, on en comptabilise une dizaine : à Vannes, Bègles, Strasbourg, Saint-Denis, ou encore à Arles.

À l’origine, on retrouve le plus souvent des opposants à la réforme des retraites.

  • « Un climat pareil est dangereux pour la démocratie », alerte Gilles Le Mestre, à Vannes (Morbihan).
  • « Chacun a le droit d’intervenir, mais seulement si on lui donne la parole » « On sent une instrumentalisation du débat politique », enrage Benoist Pierre, à Tours. […] Malgré tout, le candidat ne prévoit pas de changer son programme de réunions publiques et de déplacements.
  • « Pourquoi une minorité, qui a décidé de bloquer toutes mes sorties, m’empêcherait de présenter mes propositions ? » s’interroge. Patrick Le Mestre à Vannes (Morbihan) […], où il se présente.
  • La députée Monica Michel à Arles a convaincu une partie de la cinquantaine de manifestants qui ont perturbé son meeting mercredi 29 janvier de revenir la rencontrer.

Sans surprise, les ministres-candidats ne sont pas épargnés. [Mais enfin un peu de sérieux, pourquoi n’y aurait-il pas de contestation dans les villes où elles-ils se présentent parachuté-e-s qu’elles-ils sont par Macron pour essayer de faire croire à la population française (et à l’Europe) que le mouvement LR–EM/Macron est implantée durablement dans la population. MC]

  • Au Havre, plusieurs centaines de militants ont manifesté pour accueillir le Premier ministre, Édouard Philippe, venu pour se présenter et assurer la conquête de la mairie.
  • A Paris dans le XIVe arrondissement, Marlène Schiappa, prise à partie lors d’un meeting. « Les manifestants disaient être là pour protester contre les retraites. Mais le sujet n’a même jamais été abordé. C’est un climat ultra-violent. On se fait insulter, bousculer », confie celle
  • A Rouen, Sira Sylla, a été agressé en marge d’un meeting de campagne. « C’est caractéristique des années 1930 »

[…]

Mais les incidents s’accompagnent parfois de tags découverts sur la permanence de campagne, comme pour Patrick Le Mestre fin décembre. À Strasbourg, le candidat LREM Alain Fontanel a même reçu à son domicile des documents de campagne recouverts d’une croix gammée. […]


Nicolas Berrod. Le Parisien. Titre original : « Municipales : entre intimidations et meetings perturbés, les candidats LR–EM dans le dur ». Source (extrait)


Avis personnel qui  … bien évidemment n’engage que l’administrateur ! Vous noterez chères lectrices-lecteurs que les médias remplissent de nombreuses pages dans leur support habituel, aux faits consacrés au mouvement LR–EM, sans toutefois ni parler-inciter a se rendre aux urnes pour ces élections municipales, ni parler des autres formations dans lequel se produisent les mêmes manifestations perturbatrices dans les meetings des autres préposés candidats. À bon entendeur… MC