Choisir le bon côté !

L’acceptation de la société de demain sera de la responsabilité des populations, mais dans tous les cas, gardons-nous de toutes déshumanités avilissantes et faites de servitudes d’un autre âge. MC


Copie d’écran – Circule sur Facebook.


Merci à Isabelle B. pour nous avoir fait parvenir cette très sensible illustration.


14 réflexions sur “Choisir le bon côté !

  1. Mébul 11/01/2020 / 00:34

    C’est curieux de mettre un « j’aime » sur une telle illustration, mais merci du partage.

    • Libres jugements 11/01/2020 / 11:57

      Oui, c’est curieux en effet.
      Pour ma part lorsque j’ai aperçu cette illustration, je n’ai vu que le « côté » de la fillette -préadolescente sans doute- la pureté, l’insouciance face aux mastodontes représentatifs d’une civilisation écrasante.
      Très bonne journée à vous et merci pour vos passages sur ce blog.
      Cordialement
      Michel

    • juliese8 11/01/2020 / 20:13

      C’est surtout un « J’aime » pour l’article très éclairant
      Mais l’illustration est plutôt terrifiante et monstrueuse.

      • Libres jugements 11/01/2020 / 21:44

        Bonsoir et merci Julie pour être passée nous voir sur ce blog.
        Cordialement
        Michel

        • juliese8 11/01/2020 / 22:21

          Bonsoir et merci à vous.

  2. bernarddominik 11/01/2020 / 08:19

    Aucune des prévisions de la science fiction ne s’est produite, les voitures ne volent pas, personne n’avait prévu le smartphone, et on est loin de voyager dans l’espace. Personne n’avait prévu la reconnaissance faciale ni Facebook.
    Je suis très sceptique quant à la capacité de l’homme de prévoir et anticiper l’avenir.
    Les statistiques sont très limitées et se contentent de projeter dans l’avenir les modèles actuels. Asselineau qui prétend avoir prévu la crise de 2008 n’avait en réalité rien prévu puisqu’il n’a pas parlé des subprimes.
    Dire qu’il y aura un crack boursier, tout le monde sait qu’il y en a de temps en temps suivant un cycle irrégulier, ce qui les rend imprévisibles

  3. fanfan la rêveuse 11/01/2020 / 18:48

    Il serait bien dommage que la robotique prenne la place de l’être humain (je vous parle ici de contact humain), je me vois mal discuter avec un robot… 🙁

  4. Pat 11/01/2020 / 19:53

    Et pourtant c’est déjà le cas…au téléphone on a des robots, sur internet des robots et dans l’administration des quasi-robots…Y a t-il un pilote dans l’avion?

    • Libres jugements 11/01/2020 / 21:50

      Parfaitement d’accord Pat… pour autant la déshumanisation est en route et les robots sont pour demain dans bien des cas.
      Se posera alors la question de savoir s’ils occuperont de plus en plus des emplois et, que deviendront alors les humains s’ils ne peuvent bénéficier d’un travail rémunéré ?
      À la vitesse où vont les nouvelles découvertes high-tech, il y a lieu de se poser plein de questions sur l’avenir de l’humanité.

      je suis trop vieux pour voir demain ce qui se passera mais suis très inquiet pour nos enfants, quant à nos petits-enfants bien évidemment il devront s’adapter mais je ne sais pas s’ils auront le loisir d’être comme la jeune fille de ce dessin, libre de présenter une fleur sauvage cueillie de sa main.
      Croyez bien cher ami blogueur, que ce n’est pas du pessimiste, juste (peut-être) un peu trop de réalisme sur une avenir bien sombre.
      Fraternellement
      Michel

  5. Pat 12/01/2020 / 11:36

    Merci Michel.
    Je pense aussi que les robots vont prendre la place de l’homme comme dans les pires films de sciences fiction, et qu’il est temps d’ouvrir les yeux et de réfléchir au côté éthique de la virtualisation au lieu de se lancer corps et âme dans la généralisation des applications de l’IE.
    Ceux qui pensent que les hommes seront toujours nécessaires et qu’il ne s’agit que d’une redistribution des compétences se leurrent.

    Demain le robot fera tout…sans manger, sans boire et sans se plaindre. Il prendra même la décision de se reproduire, de s’entretenir…c’est une évidence.

    • Libres jugements 12/01/2020 / 15:10

      Merci Pat, pour ton commentaire avisé, empreint de réaliste.

      j’ai soixante-dix-neuf ans cette année et j’ai vu bon nombre de petits boulots, puis des plus grands, puis la raréfaction des artisans, des commerçants, la disparition de bon nombre de PME, soit ne pouvant investir dans des machines plus modernes, plus robotisées, soit parce qu’elles prétendaient poursuivre une fabrication « pointue » exécutée par des professionnels aguerris rémunérés à leur juste valeur, mais concurrencés irrémédiablement par des productions soient industrialisée, soient décentralisées dans des pays où le coût salarial et quasi inexistant.
      Enfin la robotisation est galopante notamment dans les grandes industries telles que l’automobile, l’aciérie, la construction navale, etc. … la meilleure démonstration est le nombre de plans de licenciements-reconversions, etc., qu’impose l’expansion de cette automatisation … Qui petit à petit a envahi, nos moyens de déplacement, nos maisons, appartements, et comportement…, etc.

      On peut arguer que c’est de la science-fiction, une vision noire de l’avenir, mais que deviendront les humains terrestres dans cette bataille gagnée d’avance (uniquement parce que le fric et omniprésent dans tous ce qui est l’avancée high-tech et qu’il exige rentabilité financière).
      Comment et de quoi vivront nos progénitures et leurs descendances s’il n’y a plus de place pour du travail rémunéré et bien évidemment son corollaire, qui pourra acheter les productions robotisées s’il n’y a plus de rémunération.
      Enfin l’État régulera-t-il (comme en Chine) le nombre d’enfants possibles …

      Perso je ne serais plus là pour voir ça, mais cela ne m’empêche pas d’être inquiet pour l’avenir de la descendance.
      Très cordialement
      Michel

  6. Laleh Chini 16/01/2020 / 23:42

    Sorry I was away for a while.❤️

    • Libres jugements 17/01/2020 / 12:17

      Il n’y a pas à être désolé la vie est fait de moments d’incertitude et de besoins d’évasions : morale comme intellectuel. Pardonner mon anglais quelque peu primaire.

      There is no need to be sorry life is made of moments of uncertainty and needs of escape: moral as intellectual. Forgive my somewhat primary English.

      • Laleh Chini 17/01/2020 / 15:17

        You’re very kind dear.🙏🌹

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