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Dans les Hauts-de-France, région où le Rassemblement national (RN) est le plus puissant, plusieurs élus et militants ont claqué la porte, accusant le parti de les mépriser.

 […] Marine Le Pen inaugurait le marché de Noël d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Ici, dans son fief des Hauts-de-France, la présidente du Rassemblement national aime retrouver une ambiance familiale. Mais comme dans beaucoup de familles, celle du RN s’y déchire actuellement ici et là.

Cette crise a atteint un point de non-retour au conseil régional.

Depuis 2015, ils sont 14 sur 54 élus à avoir quitté le RN, certains se rapprochant des Patriotes, parfois de Debout la France. Ce jeudi, onze d’entre eux se sont réunis pour créer un nouveau groupe à la région, affaiblissant de fait leurs anciens camarades frontistes. « C’est une terrible épine dans notre pied, un désastre… », souffle un conseiller régional RN.

Aucun de ces sécessionnistes ne mâche ses mots contre le parti frontiste. « Il y a un vide idéologique, on ne sait plus ce qu’on défend, ce pour quoi on se bat », constate André Murawski, qui va présider ce nouveau groupe « Indépendants ». Lui parle d’un « échec phénoménal » pour le RN, qu’il décrit comme un parti « au bord de la faillite » qui « manque de considération pour ses militants ». La rupture est totale. «Leur stratégie n’a ni queue ni tête»

Au conseil départemental du Pas-de-Calais, le cœur du fief mariniste, trois conseillers départementaux sur douze siègent désormais en non-inscrits. C’est aussi là que le RN a déjà perdu un député, José Evrard, en novembre 2017. Il y a quelques semaines, une autre crise importante éclate à Calais (Pas-de-Calais), ville marquée par la thématique migratoire, que Marine Le Pen rêvait de conquérir. Et d’ériger en symbole. Avec un score de 41,5 % aux européennes, certains s’y croyaient déjà. Et pourtant.

Chef de file du RN local et élu régional, Rudy Vercucque a publiquement et bruyamment déchiré sa carte du parti fin octobre. Il avait d’abord été investi au printemps candidat aux municipales… avant de se voir retirer l’investiture suite à une brouille avec le parti.

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Quentin Laurent et Alexandre Sulzer. Le Parisien. Titre original : « Rassemblement national : pagaille dans le fief de Marine Le Pen ». Source (extrait)


A aucun moment ce blog ne revendique être porteur d’un message orienté, si son administrateur et ses coauteurs, ont parfaitement le droit d’avoir des opinions personnelles, ils se contentent de prendre acte sur le positionnement politique, dire et écrit, des organisations politiques constituées.

D’où la raison de cette reprise d’article concernant les bisbilles constatées en vue des municipales dans le parti de Marine Le Pen – Rassemblement national (RN). Permettez-nous toutefois de poser une question (peut-être stupide nous vous le concédons), quitter le RN pour faire une politique identique en tant que non-inscrit… quel en est l’intérêt pour leurs électeurs de changer d’écurie d’une part et d’autre part, de les suivre, lors de la prochaine votation municipale ? Blanc bonnet ou bonnet blanc disait quelqu’un … MC