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Attaquée par de nombreux journaux, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn est en plein doute, comme elle l’a malencontreusement expliqué à ses camarades du gouvernement après s’être trompée de destinataire. Une bourde révélée par le JDD.

Depuis un peu plus de deux ans, Agnès Buzyn occupe le poste de ministre des Solidarités et de la Santé et elle ne fait pas l’unanimité.

Constamment critiquée, l’ex-professeure des universités commence à en avoir marre, en témoigne un message malencontreusement envoyé dans le groupe WhatsApp des ministres et révélé par le JDD dans son édition du dimanche 15 décembre 2019.

Pensant remercier une personne qui l’encourageait dans ses missions, Agnès Buzyn s’est loupée et a envoyé ses états d’âme à tous ses collègues. « Vous êtes gentil ! Si vous lisez le Canard, je fais tout mal, l’hôpital, les retraites, la protection de l’enfance, la pauvreté… Bref, je me demande pourquoi je reste… 😉 » a-t-elle écrit.

C’est quelques secondes plus tard que Agnès Buzyn s’est rendue compte de sa bourde et a noté : « Désolée. Ce message était pour un ami qui veut me faire plaisir. »

Comme précisé par le JDD, aucun des ministres n’a répondu à ces deux messages.

Ces derniers mois, la ministre de la Santé s’est retrouvée à de nombreuses reprises au centre de l’actualité pour ses décisions ou pour ses prises de parole.

  • Il y a un lapsus qui a provoqué un fou rire à l’Assemblée Nationale (Agnès Buzyn a pris le micro pour répondre à une question de Jean-Philippe Nilor, député GDR de la 4e circonscription de Martinique. « Monsieur le président, mesdames et messieurs les retraités, Monsieur le député Jean-Philippe… » a déclaré la ministre avant de s’interrompre en milieu de sa phrase.
  • l’inquiétude suite à l’incendie survenu à l’usine Lubrizol à Rouen où les habitants avaient peur pour leur santé.
  • la polémique sur les Gilets Jaunes blessés. Alors que le nombre précis n’était pas communiqué par le gouvernement, Agnès Buzyn a été accusée de vouloir cacher se chiffre. Sur Europe 1, elle s’était défendue, expliquant qu’on ne pouvait pas demander aux hôpitaux de trier ou ficher les patients.

D’après un article de Thomas Monnier – Source (extrait)


Bien évidemment tout ce qui peut être dit, écrit ou filmé, provenant de personnalité en vue telle que les ministres et autres, est dès qu’il y a une erreur, un lapsus, un contresens, un dérapage, est grossit, déformé tant par les médias que les réseaux sociaux. Il en reste pas moins vrai qu’en ce qui concerne un certain nombre d’entre eux, le cumul d’erreurs correspond quand même, à un état d’esprit qui ne fait pas honneur à leur nomination. MC