Municipales : Au LR-EM c’est toujours la zizanie …

En diffusant cet article nous sommes conscients que …

… nous pourrions être taxés de participer au jeu sordide de la communication élyséenne en relayant des articles provenant des médias nationaux, vassaux du gouvernement, concernant les élections municipales dans lequel des affirmations malhonnêtes voudraient que ces futures élections municipales soient circonscrites entre Macron et Le Pen.

Bien évidemment notre réflexion pluridisciplinaire et en respect avec la démocratie, est toute autre, aussi sommes-nous absolument certains que les électeurs qui se rendront aux urnes pour élire leur Maire et conseillers municipaux, ne se laisseront pas berner, sauront faire le distinguo entre « des programmes bouquets droitistes» macroniste et d’extrême droite (à l’affût) ne présentant rien d’autre que l’accentuation du désastre constaté depuis de nombreuses années par la gestion programmée ultralibéralisme qu’ils imposent.

Nous sommes absolument certains qu’il ne faut pas prendre les électeurs pour des imbéciles, des incultes, des illettrés, des moutons de Panurge ; ils s’abstiendront de voter les préconisations du duo Macron-Le Pen, ils s’engageront pour une démarche programmatique sociale de leur commune assurant l’équité et l’égalité, pour tous.

En résumé ne nous laissons pas berner par ce type d’article ci-dessous. MC


Entre marcheurs de droite et marcheurs de gauche, macronistes de la première heure et ralliés sur le tard, appareil politique et base militante, la nature des fritures peut varier. Ce qui est en revanche certain, c’est que les municipales ne se présentent pas, pour l’instant, sous les meilleurs auspices pour la majorité présidentielle.

Le cas Villani, qui n’a pas été sanctionné malgré sa dissidence face au candidat officiel à Paris, Benjamin Griveaux, a donné des idées à pas mal de candidats.

  • [Marseille] : le député LR-EM des Bouches-du-Rhône Saïd Ahamada a annoncé mardi soir qu’il était candidat à la succession de Jean-Claude Gaudin […],
  • Montpellier, ils sont deux à se réclamer d’Emmanuel Macron sans avoir officiellement les couleurs de LR-EM : le député macroniste Patrick Vignal, qui a quitté le PS pour rejoindre LR-EM en 2017 et le maire sortant, Philippe Saurel. « Franchement, LR-EM, vous pouvez l’écrire : je n’y comprends plus rien », a-t-il confié mardi au média local en ligne Métropolitain.

Catalogués comme Macron-compatibles, plusieurs maires de droite modérée ont eu la surprise de se retrouver avec un candidat macroniste dans les pattes, comme à Vannes mais surtout à Bordeaux, où LR-EM a investi Thomas Cazenave face au successeur d’Alain Juppé, Nicolas Florian.

« De très mauvaises manières » de la majorité, dixit l’ancien ministre Dominique Bussereau. D’autant que d’autres édiles LR ont décroché le pompon LR-EM, comme Brice Rabaste à Chelles (Seine-et-Marne) provoquant la colère des délégués LR-EM locaux, ou sont en passe d’être investis, comme Christophe Béchu à Angers.

  • A Nice, le député LR-EM Cédric Roussel est candidat face à Christian Estrosi désormais officiellement soutenu par LR-EM et… investi par LR depuis mercredi.
  • A Annecy, c’est le soutien au maire sortant UDI, Jean-Luc Rigaut, qui passe très mal : c’est « contraire » à la promesse macronienne de « renouveau », déplore la députée LR-EM Frédérique Lardet, qui espérait être choisie. Allié sur le plan national au Modem,
  • Auxerre où le parti soutient le maire socialiste sortant, Guy Férez.
  • A Sens (Yonne), le pataquès va en s’aggravant. La députée LR-EM Michèle Crouzet, qui voulait se présenter, a quitté le groupe parlementaire pour protester contre l’investiture de Claude Vivier-Le Got, condamnée à un an d’inéligibilité en 2015 et accusée depuis fin octobre d’avoir détourné de l’argent, selon Mediapart. […]
  • A Lille, après avoir été préférée à la députée Valérie Petit venue de la droite, Violette Spillebout a ainsi expliqué début novembre qu’elle ne serait « jamais le soldat d’un président de la République tout puissant ». L’ancienne dircab d’Aubry fera donc désormais campagne sans le logo LR-EM

En conclusion. Après lecture de cet énoncé à la Prévert, nous ne pouvons que constater à la fois la zizanie dans ce mouvement qui se voulait être un « anti parti politique non structuré » avec des éléments élus et adhérents issus de la société civile, éléments se découvrant des egos et des prétentions surdimensionnés d’un côté et de l’autre un ensemble de candidats cités uniquement dans les médias acoquinés, restant en deçà des objectifs voulues par le locataire temporaire de l’Élysée, trouvent ici ou la, « une certaine justification » de leur candidature, dans les quelques proses journalistiques et temporairement un peu d’audience, de visibilité, pourtant cela ne fera jamais un programme social pour les administrés.  MC


Laure Bretton. Libération. Titre original : « zizanie en série chez LR – EM pour les municipales ». Source (extrait)


Une réflexion sur “Municipales : Au LR-EM c’est toujours la zizanie …

  1. jjbey 23/11/2019 / 00:42

    On va à la soupe et faire parler de soi, même en mauvais termes, reste une publicité que d’autres partis n’auront pas.

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