Juteux licenciement. Fraîchement débarqué de Renault, Thierry Bolloré pourrait partir avec plusieurs millions d’euros.

Pour huit mois passés (oui vous avez bien lu seulement 8 mois de travail) au poste de directeur général, il va toucher un revenu « variable » qui pourrait monter jusqu’à 800.000 euros.

Sa clause de non-concurrence lui assure une indemnité pouvant atteindre deux ans de salaire (fixe et variable), soit un maximum de quatre millions d’euros.

Autre élément de rémunération, 50.000 actions offertes, qui pourraient lui rapporter jusqu’à 451.000 euros.

Sauf s’il est révoqué pour faute lourde ou faute grave.

Qu’il se rassure : désormais, quel que soit le motif du licenciement, les salariés peuvent être indemnisés par Pôle emploi.


Rappeler nous combien touchera un ouvrier licencié avec les nouvelles normes décrétées par le gouvernement, satisfaisant ainsi le Medef, et appliquées par les prudhommes, et tant décriées et contestées par les syndicats et quelques magistrats, s’il vous plaît !