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Combien, en son temps, avons-nous été décrié de manifester notre mécontentement envers la mise en service de ce logiciel conçu pour et par le ministère de l’éducation. Nous disions sans ambages qu’il n’était en l’état des facultés, qu’un logiciel permettant de faire un tri sélectif des candidats, postulant pour les plus hautes études françaises. La réalité dépasse la fiction. MC

1.175 bacheliers encore sans affectation à l’issue de la procédure Parcoursup selon le ministère de l’enseignement supérieur. [Et combien faute d’accès au logiciel, d’affectations assurés et-ou devant les frais à engager pour se loger dans les villes universitaires, ont abandonnés … MC]

Seulement une trentaine de bacheliers sont issus d’un bac général, les autres étant diplômés de filières technologiques ou professionnelles. [Autrement dit … « ils n’ont pas besoin d’un enseignement supérieur, qu’ils « reste » a cet échelon … c’est bon pour l’emploi, des rétributions basses, des embauches intérimaires ou à durée déterminée… MC]

L’an dernier, 955 bacheliers étaient sans affectation à l’issue de la procédure Parcoursup, soit 0,15 % des lycéens ayant confirmé un vœu. [L’art et la manière de présenter un verre à moitié vide ou a moitié plein. MC]

Cette année, cette proportion augmente légèrement (0,18 %).

Après une deuxième année de fonctionnement de la plateforme, la ministre Frédérique Vidal a néanmoins estimé que les premiers signaux étaient « encourageants » s’agissant notamment du taux d’échec en 1ere année de fac.

Très contestée, la loi « Orientation et réussite des étudiants (ORE) », vise notamment à réduire ce taux d’échec en permettant à chaque université de choisir ses étudiants. [Tout est dit. MC]


Source « Le Dauphiné » du 21/09/2019