Étiquettes

J’vous l’demande… car en lisant les gros titres des journaux il y a de quoi être largement écœuré des dépenses de la république comme des annonces faites par les médias sur la perte (au demeurant très théorique) que des actions boursières des ultras riches. Rendez-vous compte mon bon Monsieur, ce qu’ils ont perdu, les pauvres riches … MC

D’abord les défraiements pour « bons et loyaux services » (tu parles Charles !)

Les factures des ex de Matignon

Matignon vient de publier le coût, pour 2018, des moyens mis à la disposition des anciens Premiers ministres, en réponse à une question écrite de la députée LRM Bénédicte Peyrol (« JO », 30/7).

Surprise : leurs factures de voiture, de chauffeur et de secrétariat ont connu des évolutions un brin contradictoire depuis le dernier recensement, effectué pour 1’année 2014.

  • Connu jadis pour son goût de l’apparat et du protocole, Édouard Balladur (1993-1995) semble s’être converti à une austérité relative : Sa Courtoise Suffisance ne coûte plus à l’État que 69.000 euros, contre 87.000 euros voilà cinq ans.
  • En revanche, François Fillon (2007-2012) n’a pas beaucoup réduit sa note de frais : elle s’élève toujours (malgré son embauche dans le groupe financier Tikehau Capital à 103.000 euros, contre 113.000 euros en 2014).
  • La socialiste Edith Cresson (1991-1992) voit, à l’inverse, sa facture flamber, passant de 43.500 à 90.400 euros par an. L’augmentation est moindre pour Jean-Pierre Raffarin (2002-2005) et pour Dominique de Villepin (2005-2007), qui franchissent pourtant la barre des 110 000 euros annuels.
  • Quant au record (143.400 euros), il appartient à Bernard Cazeneuve, dernier Premier ministre de François Hollande. Ce chiffre, qui paraît logique vu la date récente de son départ de Matignon, devrait baisser au fil des ans.

Du moins, en principe…


Article non signé paru dans Le Canard enchaîné du 07/08/2019


Ensuite les pooooov’s riches

Quelques 117 milliards de dollars, soit 104,6 milliards d’euros…

C’est la somme perdue lundi 5 août par les 500 personnes les plus fortunées de la planète à la bourse, les investisseurs réagissant à un regain de tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis.

Parmi les plus grands perdants de cette journée noire, le propriétaire d’Amazon, Jeff Bezos, affiche une perte de 3 milliards d’euros. Le patron français de LVMH, Bernard Arnault, accuse quant à lui 2,8 milliards de pertes, Mark Zuckerberg, le PDG de Face-book, 2,5 milliards d’euros, l’industriel indien Mukesh Ambani 2,2 milliards d’euros et Bill Gates 1,8 milliard d’euros.

Des pertes virtuelles

Si ces chiffres sont impressionnants, ces pertes restent pour l’heure virtuelles. Elles signifient en réalité la chute de la valeur des actions des entreprises que possèdent ces 500 personnes les plus riches. « Les investisseurs doivent garder à l’esprit qu’avant la journée d’aujourd’hui, le S & P 500 avait gagné un peu plus de 18 % au cours de l’année », rappelle Alan Skrainka, de Cornerstone Wealth Management, à l’AFP.

Et depuis lundi, les cours des actions de ces entreprises sont d’ailleurs remontés. Pour le groupe français LVMH par exemple, après avoir perdu 4,23 % de sa valeur lundi, l’action a repris 2,10 % mardi… et enregistre toujours une valeur en hausse de 38,36 % depuis le début de l’année 2019.

La guerre commerciale continue

L’effondrement des valeurs de Wall Street n’est autre que la réponse des marchés à un nouvel épisode de la guerre commerciale sino-américaine : le recul de la devise chinoise face au dollar. Lundi, le yuan on shore a ainsi passé la barre des 7 yuans pour un dollar pour la première fois depuis 2008, son plus bas niveau en onze ans, alimentant les spéculations sur un geste délibéré de Pékin de laisser la monnaie perdre de sa valeur pour soutenir ses exportations. Et mettre à mal les exportations américaines vers la Chine. Le président américain a, sans surprise, réagi en dénonçant une « manipulation de la monnaie ». « Cette violation majeure affaiblira considérablement la Chine avec le temps », a-t-il tweeté.

La dépréciation du yuan fait suite à la menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane supplémentaires à la quasi-totalité des importations chinoises à compter du 1er septembre.


Article signé des initiales J.B. – le Dauphiné Libéré 08/08 2019


Qu’est-ce qu’on fait pour « le restau du cœur », le « Secours populaire », la « croix rouge », etc. et tous les gens qui ne joignent pas les deux bouts d’un mois ???????