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Décidément du côté de Nice les pratiques délictueuses d’un Jacques Médecin (1), (bien que depuis longtemps décédée), persistent dans cette ville et ce département, au travers d’autres indélicats personnages … et ce n’est pas un Christian Estrosi, ou Éric Ciotti, qui changeront et « purifieront les affaires » litigieuses de ce département.

On se rappelle quand même l’histoire récente de cette septuagénaire Geneviève Legay militante d’ATTAC, blessée dans des conditions inacceptables suite a une charge de la police, de cette vidéo livrée en pâture sur toutes les chaînes avec un commentaire, y compris de Macron, « elle n’avait rien à faire en ce lieu, surtout à cet âge » en faveur de la police puis plusieurs informations et videos sont venues contredire les affirmations de la police et du préfet. Qu’a cela ne tienne ….

… Le dernier rebondissement en date montre bien la volonté de faire porter le chapeau non pas à la police (qui ne fait que son métier et respect les ordres – normalement) à toutes celles et ceux qui manifestent, et ce, quelles qu’en soient les causes.

Le procureur de la République de Nice a confié l’enquête préliminaire sur l’origine des blessures de Geneviève Legay, la militante d’Attac blessée par une charge de policiers à Nice samedi 23 mars, à la compagne du commissaire chargé des opérations policières. Cette aberration est susceptible d’éclairer différentes incohérences de l’enquête. 

Gageons qu’à la suite de cette enquête préliminaire de l’IGPN totalement impartiale, la police sera dégagée de toute inquiétude.


Médiapart.  Source (extrait)


  1. Jacques Médecin est issu d’une famille d’hommes politiques niçois : son père, Jean Médecin fut maire de Nice pendant 37 ans et son grand-père, Alexandre Médecin, fut conseiller général de la ville. Après des études de droit à Paris, il est élu conseiller général des Alpes-Maritimes en 1961 puis, à la mort de son père en 1965, maire de Nice à l’âge de 37 ans. Dans ces responsabilités, il construit une réputation sur un style autoritaire, interventionniste et clientéliste. Condamné par la justice française pour plusieurs affaires de corruption, Jacques Médecin évite plusieurs peines de prison ferme en s’exilant en Uruguay de septembre 1990 jusqu’à son extradition en novembre 1994. Il repart pour l’Uruguay en 1996 jusqu’à sa mort. Personnalité extravertie et impulsive, anticommuniste, Jacques Médecin a été membre du CNI, du Centre républicain, des Républicains indépendants, et du RPR. Lors du débat sur le projet de loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse, défendu par Simone Veil en 1974, il se prononce contre l’avortement, déclarant notamment que « l’avortement, c’est un meurtre » et parlant de « barbarie organisée et couverte par la loi comme elle le fut par les nazis », alors que la ministre qui porte le projet est une rescapée de la Shoah. La même année, il projette de jumeler Nice avec Le Cap, en Afrique du Sud, alors sous le régime de l’apartheid. En 1981, il vote contre l’abolition de la peine de mort, et demande par la suite son rétablissement, notamment lors d’une manifestation en 1985. Il se rapproche alors du FN, dont il avait déclaré dans National-Hebdo partager « 99,9 % des idées ». Dans les derniers mois de sa carrière politique, il cesse d’être apparenté RPR à la suite de propos contestés sur des membres juifs du conseil municipal. Il reçoit enfin Jean-Marie Le Pen en visite officielle à la mairie de Nice en septembre 1990.