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Oui je sais bien je me moque … un peu… un peu, beaucoup (c’est selon votre humeur).

Mais enfin chers concitoyens ne trouvez-vous pas que, depuis des semaines que Macron cherche à convaincre en certaines villes de France, qu’il « professe » « un je vous écoute », mais j’ai autre chose à faire et resterai dans ma ligne de conduite. Attitudes qui ne cessent de « gonfler » les Français et font « les choux gras » des médias.

Un chef de l’État voulant à tout prix « faire plier l’opinion » à ses aspirations. Passant son temps à persuader qu’il faut que les riches soient toujours plus riches et que les salariés majoritaires (que nous sommes) doivent se serrer la ceinture en subissant un pouvoir d’achat en berne. Un Macron cumulant et les petites phrases assassines, aux meme rythmes que le nombre hallucinant de déplacement occasionnant des frais, qu’il faut bien régler un jour ou l’autre.

Pour autant, Macron et Médias ont beaux dires, la plus grande majorité ne peuvent s’empêcher de penser qu’à l’issue de ce grand débat aucun changement sociétal, ne sera réalisé.

D’abord et avant tout, aucune avancée réelle pour le pouvoir d’achat (même si quelques miettes ont été concédées temporairement à une minorité de salariés français), les retraités restent les plus ponctionnés.

Quant « aux aménagements de la république » destinée soi-disant à faire baisser la dette nationale, les décisions seront prises une fois de plus à l’encontre les services publics (Oh excusez, ce n’est pas comme ça qu’il faut le dire, « il faut réduire le train de vie de l’État et diminuer les services publics en les privatisant », la santé, les hôpitaux, les écoles, collèges lycées, facs, transports, la justice, la police, …).

Ajoutons à cette litanie de décisions négatives quelques augmentations (mais qu’est-ce qu’il raconte, ce n’est pas pour aujourd’hui, seulement à partir du mois de juillet-août lorsque vous serez en vacances) qui touchera certes le tout à chacun des contribuables au niveau du pouvoir d’achat : l’augmentation de plus de 5 % EDF (qui dans le même temps fait des profits à ne plus savoir qu’en faire), de même le montant du carburant ne cesse de s’élever toujours additionner de taxes (pour le plus grand bien des finances de Bercy).

Alors plutôt que palabrer uniquement sur le grand débat (comme l’arbre qui cache la forêt), réglons les choses une par une et commençons par établir des débats autour des programmes destinés à élire des députés européens… Puisque que c’est l’Europe qui gouverne de toute façon les états.

Ensuite le gouvernement trouvera bien le temps pour des solutions apaisantes la vindicte populaire, le mal-être actuel … et s’il ne trouve pas la solution, il y aura grand risque que les revendications des gilets jaunes, se transforme en quelque chose d’incontrôlable. MC

LE GRAND DÉBAT?

Le président y pense tout le temps. Plus la fin approche, plus cela après paraît nébuleux.

Après les concours, les propositions ont été abordées avec le gouvernement et la majorité, chacun reste prudemment, en retrait, de peur de faire un faux ou de susciter des faux espoirs. […]

  • Est-ce pour garantir l’effet de souffle du discours du président de la République, attendu autour de la mi-avril ?
  • Est-ce parce qu’Emmanuel Macron lui-même ne sait toujours pas sous quel angle formuler sa réponse au 1,5 million de contributions récoltées ?

Toutes les semaines, le Conseil des ministres se termine par un brainstorming durant lequel ni le chef de l’État, ni le premier ministre ne donnent leur avis. « On n’est pas du tout unifiés, constate une ministre. Il y a d’un côté les inquiets, de l’autre les optimistes. Ceux qui veulent des mesures fortes tout de suite, les autres qui plaident pour la refonte d’un projet de société. »

Résultat : impossible de savoir sur quoi Emmanuel Macron planche…

Mais la perspective d’un « grand soir du grand débat » a du plomb dans l’aile. En tout cas sur la forme. « Il n’y aurait rien de pire qu’un président à 20 heures à la télévision entre deux drapeaux », fait savoir un responsable de la majorité. Le chef de l’État devra à la fois démontrer sa souplesse, sa capacité à écouter, mais aussi sa solidité à tenir la barre. « Ce débat n’est pas l’occasion de renier ce que nous sommes », a déclaré lundi la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, à l’issue du Conseil des ministres.
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Mathilde Siraud, Le Figaro. Titre original : « Grand débat : l’exécutif temporise ». Source (extrait)