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Alors que la Suédoise Greta Thunberg parcourt plusieurs capitales dont Bruxelles, le 15 février, le 22 à Paris avant de poursuivre dans d’autres états de l’union européenne

Toutefois les jeunes Français n’ont pas attendu « l’égérie » suédoise pour manifester devant le ministère de la transition écologique à Paris et dans d’autres villes de province (comme à Valence ou Nantes ) contribuant ainsi aux premiers mouvements de jeunes constatés dans l’Hexagone.

« Greta Thunberg appelle à la grève mondiale de la jeunesse pour le climat le 15 mars (…) Nous, la jeunesse, consciente de l’urgence climatique, allons commencer sans attendre la mobilisation (…) en reconduisant la grève tous les vendredis à partir du 15 février », annoncaient des étudiants du groupe « Désobéissance écolo Paris ».[…]

 « Je pense que suffisamment de gens ont réalisé à quel point la situation est absurde. Nous sommes au beau milieu de la plus grande crise de l’histoire de l’humanité et rien n’est fait pour l’empêcher. Je pense que ce que nous voyons en ce moment, c’est le début de grands changements, et c’est très encourageant », assure Greta Thunberg, qui reviendra à Paris le 15 mars  prochain.

La mobilisation prend de l’ampleur en France

Le franc-parler de la jeune fille, qui a tancé les ministres de l’Environnement et chefs d’État de la planète à Katowice en Pologne en décembre, avant de reprocher aux chefs d’entreprise réunis à Davos leur immobilisme, tranche avec les discours lénifiants des politiques sur le sujet. Si elle semble plus discrète, la mobilisation progresse néanmoins singulièrement en France [comme dans d’autres états de l’union], notamment depuis la démission de Nicolas Hulot […]. Démission quia joué les électrochocs.

Des manifestations qui s’organisent.

Dans la foulée, des dizaines de marches plus ou moins spontanées pour le climat ont été organisées, rassemblant des centaines de milliers de manifestants. Dans les grandes écoles, jusqu’alors plutôt conservatrices, un « Manifeste pour un réveil écologique » a récolté près de 30.000 signataires en quelques mois. « Au fur et à mesure que nous nous approchons de notre premier emploi, nous nous apercevons que le système dont nous faisons partie nous oriente vers des postes souvent incompatibles avec le fruit de nos réflexions et nous enferme dans des contradictions quotidiennes » souligne le texte.

Changement de cap.

Les ingénieurs rompus aux algorithmes délaissent pour certains les filières auxquelles ils étaient au départ destiné, comme ce trentenaire polytechnicien qui a quitté la filière nucléaire pour s’engager sur la lutte contre le changement climatique. « Je n’y avais pas tant réfléchi durant mes études, mais quand il s’est agi de travailler, je ne pouvais pas faire quelque chose qui aille à l’encontre de mes convictions sur l’environnement » avance-t-il.

Une prise de conscience irréversible ?

Un autre courant, plus radical que celui des grandes écoles, a également rédigé un texte d’engagement plus radical, publié par Reporterre le 8 février. 

Le texte, abrupt comme les discours de Greta Thunberg, évoque la « colère verte » des jeunes face à l’immobilisme des gouvernants. La prise de conscience de l’enjeu climatique s’est aussi manifestée dans le résultat des consultations citoyennes sur l’Europe, qui ont touché près de 80.000 personnes en France en 2018 : le thème le plus récurrent a été celui de l’environnement.


D’après un article signé d’Aline Robert, Euractiv.fr – lu dans la tribune. Source


Comme beaucoup de mouvements écologiques dénonçant les divers excès portés par l’industrialisation, le consumérisme, une façon de vivre la société souvent individualisante et bien évidemment une chose nécessaire quand elle peut être considérée comme un bilan nécessaire de ce qu’il ne faut pas faire Restera pour autant à déterminer ce qui est bons et nécessaires pour la planète et l’évolution de la société et là nous attendons de voir quelles seront les propositions avant d’entériner ce qui aujourd’hui serait considéré comme une bonne écologie. Un avis tout personnel n’engageant bien évidemment que l’auteur. MC