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« Il va falloir que ce gouvernement entende ce qui se passe. Additionnons-nous, rassemblons-nous, il faut faire converger ces forces syndicales, ces forces politiques, ces associations qui portent les demandes de justice sociale et de justice fiscale. Quand il y a 50% d’abstention aux élections, cela veut dire que les gens ne croient plus que des gens puissent bien les représenter. […]»

Il a redit l’attachement de son parti à l’ISF, car « il s’agit d’un impôt de solidarité sur la fortune. Ce n’est pas une affaire de symbole mais de solidarité et une mesure de redistribution. »

Des Cahiers d’espérance

Fabien Roussel a confirmé que son parti allait participer au débat national. « Le gouvernement a dit que ce serait un débat sans tabou. Nous disons, nous, que ce ne doit pas être un débat sans espoir. Si c’est une grosse opération de communication, si c’est un Macron show, cela ne peut pas marcher.

On va […] demander de remplir des « Cahiers d’espérance » et non pas des cahiers de doléances car nous ne sommes pas là pour geindre, et nous irons les porter à Matignon et à l’Elysée. Nous ferons dix propositions pour redonner du pouvoir d’achat, restaurer nos services publics et répondre à l’exigence de démocratie. »

Pour un référendum d’initiative populaire encadré

Le PCF s’est dit favorable à un RIC (référendum d’initiative populaire). A condition qu’il soit encadré. « Il faut que ce référendum ne remette pas en cause la déclaration universelle des droits de l’homme, les conventions internationales du droit du travail, ni les droits acquis comme la suppression de la peine de mort que nous considérons comme une grande avancée qui ne peut être remise en cause. »

[…] Évoquant les prochaines élections européennes, il a souhaité que l’on donne plus de pouvoir au parlement européen qu’il faut par ailleurs « libérer des lobbys qui viennent polluer tous les débats. »

Bernard Gorce , La Croix – Titre identique, – Source (extrait)

Vous pouvez revoir l’interview dans son intégralité sur le site KTO.