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Voilà … un tel battage pour un vaudeville …

  • Christophe Castaner (1) remplace Gérard Collomb au ministère de l’Intérieur. Il est secondé par Laurent Nunez, actuel patron de la DGSI. Lire : Le chantage du « dévoué » Castaner.
  • Jacqueline Gourault (2) remplace Jacques Mézard au ministère de la Cohésion des Territoires. Elle est secondée par Julien Denormandie et Sébastien Lecornu qui sont promus ministres délégués.
  • Didier Guillaume (3) remplace Stéphane Travert au ministère de l’Agriculture.
  • Marc Fesneau (4) remplace Christophe Castaner comme ministre chargé des Relations avec Le Parlement.
  • Franck Riester  (5) remplace Françoise Nyssen ministère de la Culture – A coup sur la réelle personnalité à la bonne place, ce qui ne présume pas pour autant que ses directives seront accueillies favorablement par les initiés à la culture.

Les autres entrants : les ministres, Emmanuelle Wargon (Transition écologique), Christelle Dubos (Solidarité), Agnès Pannier-Runacher (Economie), Gabriel Attal (Jeunesse) et Laurent Nunez (Intérieur).

Restera le feuilleton du « responsable » du groupe « En Marche » puisque « ce bon » Castaner a changé d’affectation selon son exigence « après tant de services rendus » à son mentor Macron.

Encore un suspense insoutenable … et pendant ce temps là, hélas,  catastrophes naturelles et pauvreté poursuivent leurs chemins dévastateurs . MC


Alors qui sont-ils vraiment ces ex serviteur de l’ombre, aujourd’hui dans le soleil de l’astre Jupiter :

  1. Christophe Castaner Député pour les Alpes-de-Haute-Provence, il quitte en 2016 le Parti socialiste pour rejoindre le mouvement En marche. Il est porte-parole d’Emmanuel Macron pendant la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle de 2017. Le 17 mai 2017, il devient secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement d’Édouard Philippe, il garde ses fonctions dans le gouvernement Philippe II (jusqu’au 24 novembre 2017 pour sa fonction de porte-parole). Il est par ailleurs délégué général de La République en marche depuis le 18 novembre 2017. Le 16 octobre 2018, il devient Ministre de l’Intérieur. Il succède Édouard Philippe, ministre de l’intérieur par intérim suite à la démission de Gérard Colomb du gouvernement.   Des médias se font l’écho de ses menaces de démission du gouvernement s’il n’obtenait pas ce portefeuille. Sa nomination est critiquée par une grande partie de l’opposition et des réseaux sociaux.
  2. Jacqueline Gourault Sénatrice de 2001 à 2017 et vice-présidente du Sénat de 2014 à 2017. Membre du Modem, Elle s’est opposée à la loi de 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Elle soutient Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016 puis parraine Emmanuel Macron à l’élection présidentielle de 2017.
  3. Didier Guillaume C’est une nomination qui ne manquera pas de faire jaser. Né en 1959, cet élu de la Drôme a d’abord embrassé une carrière dans l’appareil socialiste. Premier secrétaire fédéral de la Drôme du Parti socialiste de 1986 à 1997, il a gravi un à un les échelons électifs: conseiller régional, maire de Bourg-de-Péage, conseiller général, […].Élu sénateur en 2008, Didier Guillaume préside le groupe socialiste au Sénat de 2014 à 2018. C’est à ce poste qu’il va devenir un pilier de la majorité du quinquennat Hollande, participant au dîner hebdomadaire à l’Élysée autour de l’ex-chef de l’État. Il milite alors ardemment pour une nouvelle candidature du Corrézien, allant jusqu’à préparer une tribune de parlementaires en faveur de François Hollande, […]. Après le renoncement de François Hollande, il devient à la surprise générale le directeur de campagne de Manuel Valls pour la primaire, ce qui lui vaut de solides inimitiés chez les Hollandais historiques. Après l’élection d’Emmanuel Macron, c’est le virage. Didier Guillaume annonce qu’il tourne la page de la vie publique. « J’ai décidé de quitter la vie politique », écrit-il le 16 janvier. En fait, il part prendre la direction du groupement d’intérêt public de la coupe du monde de rugby à XV 2023 en France. Sauf qu’il finit par renoncer. Certains commentateurs expliquent cette volte-face par le fait que ce poste se serait révélé bénévole. Revenu par la petite porte au Sénat, Didier Guillaume trouve alors refuge, en mai 2018, au sein du groupe radical RDSE.
  4. Marc Fesneau né le 11 janvier 1971 à Paris est nommé Ministre des relations avec le parlement en remplacement de Christophe Castaner. Ancien secrétaire général du MoDem, il préside le groupe MoDem à l’Assemblée nationale. Il est élu député de la première circonscription de Loir-et-Cher le 18 juin 2017. À l’Assemblée nationale, il co-préside le groupe « Chasse et Territoires » avec Alain Perea et préside le groupe d’amitié France-Mongolie.
  5. Franck Riester né le 3 janvier 1974 à Paris (15e), ancien membre des Républicains. Il est député et ancien maire de Coulommiers. Franck Riester est nommé rapporteur du projet de loi Sur les questions culturelles, il remet, le 3 octobre 2011, au ministère de la Culture, un rapport sur la « création musicale et diversité à l’ère numérique ». Écrit notamment avec Alain Chamfort et Daniel Colling, ce rapport préconise la création d’un Centre national de la musique pour notamment rationaliser les dispositifs d’aides existants. Il évalue le supplément d’aides nécessaires à 95 M € qui pourrait être financé par un prélèvement sur la taxe sur les services de télévision (TST). Il prend notamment position en faveur d’un rassemblement des sociétés de l’audiovisuel public en un groupe unique, dès la rentrée 2015. Franck Riester est par ailleurs désigné membre de la Commission ad hoc de réflexion et de propositions sur le droit et les libertés à l’ère numérique installée par le Président de l’assemblée nationale entre juin 2014 et octobre 2015