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Selon le coté du trottoir (ou crottoir je ne sais dans cette rue) gauche ou droit de la rue du Faubourg Saint Honoré se trouve côté gauche au 55 de la rue, l’étalage les plus ridicules de l’expression d’un ego présidentiel sous forme de bibelots siglés ; soit la possibilité trottoir droit vers les N° 84/86–en cherchant très bien si, si, et avec une hyper chance, Oui, Oui, se trouve un de ces jobs payés avec un lance-pierre et de durée très limité dans quelques recoins obscures et sorties dans les rues adjacentes.

Le côté gauche, oui à gauche même si cela vous surprend le N°55, (faux hôtel mais vrai boui-boui de résidence provisoire) à tenu ses portes ouvertes pour les journées du patrimoine. Viendez tous (aurait dit Marchais) et déboursez vos maigre retraites et salaires de misère … vos achats ridicules serviront à la restauration, enfin le replâtrage, des lézardes de l’hôtel Élysée et les egos de spectres des lieux. Voilà le pire sarcasme envers un peuple, lancé et ça fonctionne, comme quoi, même pas besoin de vaseline chez certains.

Quant au trottoir de droite à la vue des boutiques ultras sélectes : Cardin, Caron, Rosa Clara, etc., à moins d’être une femme particulièrement bien sous toutes ses formes féminines et éventuellement rapports (Euh … y en a qui se gênent pas) encore, ou alors messieurs avec un portefeuille gros comme une valise, vous aurez peu de chance (pour ne pas dire aucune) de trouver un job en traversant la rue du Faubourg Saint Honoré. Remarquez vous aurez, sublime avantage piétonnier, tout votre temps pour cheminer chercher un employeur puisque aucune voiture ne circule dans cette portion de rue, en dehors de quelques véhicules officielles. MC

Notons avec ravissement et beaucoup d’ironie que parmi la cinquantaine de produits dérivés commercialisés vendus par la « Macronite » et compagnie au 55, figure un mug, vendu près de 25 euros, dont les premiers exemplaires produits étaient estampillés à tort « porcelaine de Limoges ». Ces mugs n’étaient pas fabriqués à Limoges mais ailleurs puis décorés à Toulouse, a fait savoir samedi l’Union des fabricants de porcelaine de Limoges (UFPL).

D’ailleurs, Alain Mouly, président de l’Union des fabricants de porcelaine de Limoges en profite pour relever : « L’histoire est croquignolesque. L’État délivre des labels de protection et n’exerce lui-même aucun contrôle sur les fournitures qu’il achète. C’est un peu léger ». « Il y a bien longtemps qu’aucun porcelainier ne fabrique plus de mugs. Le produit revient trop cher, ne se vend pas et ça ne correspond pas au créneau de la porcelaine de Limoges. La plupart des mugs sont aujourd’hui fabriqués en Asie », s’amuse Alain Mouly.

Parmi les produits décorés en bleu-blanc-rouge ou avec le label « Présidence de la République » figurent des objets plus personnellement liés à Emmanuel Macron, comme un dessin géant à colorier avec le couple Macron et leur chien Némo, des sweat-shirts brodés Français/Française (115 euros) ou un t-shirt avec écrit « Poudre de Perlimpinpin » à 55 euros, une expression utilisée lors du débat avec Marine Le Pen. Ce qui ne manque pas d’être critiqué par certains membres de l’opposition. « Stupéfait. Qui veut porter la silhouette du Président exultant en rock-star? Lorsque la boutique officielle de l’Élysee devient le fan-club d’Emmanuel Macron, la confusion des genres est totale! », s’indigne par exemple le député LR du Vaucluse, Julien Aubert.

Un couac peut en cacher un autre puisque, selon Quotidien, l’opération était sous la responsabilité d’Alexandre Benalla jusqu’à son licenciement. « J’ai sous ma responsabilité la mise en place d’une boutique en ligne et le projet d’une boutique physique qui a pour objet la vente de produits dérivés », expliquait ainsi aux enquêteurs l’ancien chargé de mission de l’Élysée

Depuis, l’Élysée a fait appel à un licencieur de marque, à qui la marque «Élysée», récemment créée, a été confiée. Une partie de bénéfices réalisés doit servir à la restauration et l’entretien des résidences présidentielles.


Sources diverses et variées


Dessin de Diego Aranega – Le Canard enchainé – 19/09/2018