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Ce n’est pas rassurant!

Ma cousine a épousé un arboriculteur – maraîcher qui a sa grande propriété dans la vallée du Rhône. Il cultive sur plusieurs hectares des choux fleurs et d’autres légumes, et également sur plusieurs hectares des citrouilles qu’il vend uniquement à des confituriers. Vous vous demandez pourquoi les confituriers achètent des citrouilles, eh bien pour en faire de la confiture mélangée avec des abricots…et ils peuvent écrire en toute légalité sur les pots « pur sucre, pur fruit « .

Mon cousin cultive aussi des pêchers d’une espèce particulière dont les fruits sont achetés par les confituriers (toujours eux) pour fabriquer les « pêches au sirop », que vous trouvez dans toutes les épiceries et grandes surfaces. Dans les boîtes, les pêches sont partagées en deux et évidemment pelées ; mais comment faire pour peler des tonnes de pêches ?

C’est très simple : on les trempe dans de l’acide et une fois la peau détruite, on rince bien .

Mon cousin qui m’a raconté cela, était un peu choqué par les méthodes de ses clients, mais après tout, il n’est pas responsable de la façon dont ses productions sont traitées après vente.

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Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que pour faire blanchir le cœur d’une salade, il faut le cacher de la lumière. Les vrais jardiniers utilisent, un pot de fleur, une planchette, une coupelle, une assiette Imaginez un maraîcher qui a 2000 salades à vendre en même temps ! Comment fait-il ?

Qu’elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l’on trouve au rayon des légumes !

La solution pour blanchir la scarole est simple : un léger coup de désherbant sur la salade juste au moment de la commercialisation.

Oui, vous avez bien lu : un désherbant !

En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire : au lieu de s’emmerder à faucher les fanes qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec un « défanant » qui n’est autre qu’un désherbant) une semaine avant la récolte. Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette.

L’augmentation alarmante du nombre de cancers en est un. Le sujet des pesticides et de l’ensemble des produits phytosanitaires en est un autre.

Notre société sait qu’il y a corrélation entre les deux, mais l’ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux. Pourtant, les légumes qui sont à l’étalage ont l’air bien honnête, bien mignon et bien proprets. Rassurants en tout cas.

Peut-être un peu trop justement.

Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont il est sûr de la provenance. La profession médicale doit certainement savoir des choses …

Nul doute que l’utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement.

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Merci a Danielle R. De nous avoir fait parvenir ce texte.