Presse : « le Parisien » deviendrait-il anti gouvernement ?

Que nenni ma sœur (que je n’ai pas!) … C’est bien de la « COM gouvernementale » et le résumé des annonces de ce cher Édouard n’a pas d’autres buts que la division des actifs vis-à-vis des passifs chômeurs (un peu) mais surtout de ces retraités qui en plus vivent de plus en plus vieux ces cons dont je suis !

RAPPELONS QUE LES PENSIONS VERSEES AUX RETRAITES (EN DEHORS DES FONCTIONNAIRES) N’APPARTIENT PAS A L’ETAT COMPTE TENU QU’IL EST ISSUE DES PRELEVEMENTS SALARIAUX ET PATRONAUX VERSES A LA SECU.

Sauf bonhomme, toi et tes congénères, vous oubliés (ou vous faites un gros complexe de supériorité qui n’existe pas dans la vraie vie celle que vous ne connaissez pas) qu’il va y avoir d’abord les élections européennes et bientôt les municipales qui vont voire la descente justifiée aux enfers de ce non parti qu’est EN MARCHE composé d’éléments opportunistes porteurs de gamelles et de pates à reluire, prêt à changer de camp pour un siège. MC

Les Retraités avaient déjà la dent dure contre le gouvernement. Voilà une annonce qui va déclencher à nouveau la colère des retraités. À peine remis de la douloureuse augmentation de 1,7 point de la CSG, ils pouvaient, avec le retour d’une inflation plus dynamique, compter sur une hausse des pensions importantes…

Mais voilà, […] les tempes grises – au même titre que les familles modestes et les bénéficiaires des aides au logement – devront se serrer la ceinture.

Parce que la prévision de croissance a été revue à la baisse (1,7 % au lieu de 1,9 %) et pour satisfaire aux obligations budgétaires de 2019, les pensions de retraite vont être soumises à un serrage de vis conséquent. Elles « progresseront de façon plus modérée, de 0,3 % par an en 2019 et 2020 », a annoncé le Premier ministre. De quoi parle-t-on ? De la revalorisation de la pension retraite de base du régime général qui, selon la règle habituelle, est indexée sur l’inflation.

Beaucoup l’ont oublié, mais la majorité avait déjà décidé l’an dernier de repousser de trois mois la date de cette augmentation annuelle pour permettre à la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) d’économiser plusieurs centaines de millions d’euros. Elle aura donc lieu le 1er janvier 2019 au lieu du 1er octobre 2018. Et sera en plus sérieusement rabotée.

Selon la règle appliquée habituellement, les retraités auraient dû bénéficier d’une revalorisation proche du taux de l’inflation annuel donnée autour de 1,6 %, soit deux fois plus que la dernière revalorisation (+ 0,8 % au 1er octobre 2017).

Suite à l’annonce du Premier ministre ils devront donc se satisfaire de 0,3 %. Pour une retraite de 1.000 euros, cela représentera 3 euros de plus par mois… Loin de combler l’envolée des prix depuis un an. […]


Catherine Gasté, Le Parisien – Titre original :” Les retraités encore ciblés par les mesures d’économie » Source (Extrait)