Mots-clés

,

Alors que les plus aisés engrangent à tout va, sans payer d’impôts à la proportionnelle de leurs encaissements personnels, des nouvelles idées du gouvernement nous sont assenées pratiquement chaque jour consisterait à la fois à supprimer un jour férié et dans le même temps faire travailler sans salaire … c’est quoi le prochain coup de M… de ce gouvernement ?

 

Dans sa vindicyte macronienne envers le peuple manque plus qu’une distribution gratuite de vaseline, mais faut l’comprendre, peut pas faire autrement l’cherubin a sa mémère. Oui je suis impoli mais ras le bol dans prendre plein la gueule. MC


L’article

[…] quatorze ans après la création de la journée de solidarité pour l’autonomie [est proposé par Agnès Buzin de] transformer un deuxième jour férié en jour travaillé mais jamais payé, et donnant lieu à des prélèvements sociaux.

L’argument :

[…] Les personnes de 85 ans […] âge moyen auquel on entre en établissement médicalisé – étaient 1,5 million en 2005, 2,1 millions en 2017, et leur nombre grimperait à [environ selon les projections actuelles] à 5 millions en 2050.

Comment financer une telle charge croissante ?

  • […] La ministre [Agnès Buzyn est] défavorable à la solution […] que défendent les assureurs privés.
  • [Selon l’avis des assureurs] il s’agirait de créer une assurance-dépendance sur le modèle des retraites complémentaires, avec une cotisation obligatoire à partir de 45 ans, par exemple.
  • La dépendance pourrait aussi devenir la cinquième branche de la Sécurité sociale. Mais un tel financement public serait très coûteux pour les finances publiques.
  • Agnès Buzyn a également évoqué la possibilité d’un financement unifié via le budget de l’Assurance-maladie : « Aujourd’hui ce sont des enveloppes séparées qui financent les soins pour les personnes âgées et l’aide à la dépendance, donc on pourrait imaginer tout mettre ensemble », a-t-elle déclaré.
  • Les départements qui gèrent 6 milliards d’euros d’allocation personnalisée d’autonomie (APA) rencontrent certes des difficultés financières et leur investissement dans la dépendance est variable.
  • Mais ils ne voudront probablement pas se laisser déposséder- ils l’ont montré avec la recentralisation avortée du revenu de solidarité active. Un effort de 3 milliards d’euros
  • Reste la journée de solidarité

Elle a rapporté 2,37 milliards d’euros en 2017 via une ponction sur les salaires et les revenus du capital [??? A vérifier], dont 1,4 milliard fléchés vers les personnes âgées.

A cela s’ajoutent 750 millions d’euros prélevés sur les pensions, répartis entre le handicap et le grand âge. L’effort national dépasse donc 3 milliards d’euros, dont à peu près 2 milliards pour l’âge.

[…]

Cependant, une journée supplémentaire ne répondrait pas à tous les besoins de financement, objecte Luc Broussy, président du think tank France Silver Eco : « Rien ne sera réglé si on prélève 2 milliards pour embaucher aujourd’hui du personnel supplémentaire en établissement, sans avoir rien prévu pour faire face à l’explosion du nombre de patients en 2030 ».


D’après Solveig Godeluck, Les Échos Titre original « Dépendance : Buzyn évoque une deuxième journée de solidarité » Source (Extrait)