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Treize est sans aucun doute le plus significatif des nombres d’un point de vue superstitieux.

Si vous avez peur du nombre 13, vous êtes Triskaidékaphobe et si vous avez peur du vendredi 13, vous souffrez alors de paraskevidékatriaphobie.

Voilà, maintenant que vous savez et que vous avez repris votre respiration, on y va !

Pour les chrétiens :

Dans les religions chrétiennes, le chiffre 13 est un symbole à la suite d’une interprétation de la Sainte Cène où Jésus avait réuni les douze Apôtres autour de lui, la treizième personne, Judas, étant le traître qui conduira Jésus à la mort par crucifixion, le chiffre 13 fut associé aux malheurs et aux souffrances de Jésus.

Vendredi 13

L’origine de la superstition pourrait venir d’une légende nordique. Vendredi était le nom de Frigga, la déesse de l’amour et de la fertilité. Lorsque les tribus nordiques et germaniques se convertissent au Christianisme, Frigga est bannie, envoyée au sommet d’une montagne et considérée comme une sorcière. Depuis, chaque vendredi, la déesse pleine de rancune convoquerait douze sorcières et un diable (ils seraient donc treize!) pour comploter de mauvais tours à jouer au cours de la semaine suivante.

Dans d’autres domaines :

En France, dans les superstitions, le nombre 13 est généralement considéré comme maléfique, contrairement aux nombres 3 et 7.

Pourtant …

  • Le nombre de desserts à l’occasion de Noël en Provence ;
  • Il n’est pas défavorable de naître un 13 : les Anglais disent même que le natif de ce jour réussira ce qu’il entreprendra un 13.
  • Dans la tradition hébraïque, le 13 est associé à la métamorphose, symbole de chance. Ainsi, il est souvent considéré comme un porte-bonheur.

Alors voilà bien mon questionnement depuis longtemps.

J’ai expulsé mon premier cri un lundi de Pâques (moi l’athée un comble) en ce début de printemps d’avril 41, jour 13, salle 13, lit 13 à 10 h 30 zut un loupé j’aurais pu attendre au début de la sieste pour comptabiliser un autre 13 …

Si j’ajoute que ma femme, mon frère sont nés un 13 et que j’ai débuté ma vie professionnelle  au 13 de la rue Saint Georges à Paris, y suis resté 13 ans, faut-il en déduire que le 13 m’est bonheur ou malchance ?

Cette accumulation de treize qui bien sûr ne s’arrêta pas là, fut toujours (jusqu’à maintenant du moins) bénéfique et même primordial dans ma vie et ceux qui m’entourent.

Sans jamais l’attendre n’y le provoquer, il fut toujours attaché à d’excellents souvenirs, détermina sans y prendre garde, les orientations et pérégrinations de nos parcours communs.

Allez une de plus au compteur … juste un regret je ne peux plus lire TINTIN (si j’en crois le leitmotiv de la pub)… suis trop vioque et puis même si l’automne est annoncé, l’hiver est prié d’attendre.