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Le pouvoir financier mondialisé dominant dans tous les états du monde, affaiblie toutes les démocraties.

On ne parle que d’économie dépendante des marchés boursiers créant l’incertitude pour le lendemain. La finance, par ses prises de positions, ses lois personnelles au-dessus des états, s’ingère et rend dépendant les pays. Elle produit la montée du populisme.

Lassé de ce diktat financier, les populations envoient au travers des diverses élections, des signaux qui tournent en faveur d’une conception impérialiste des pays, c’est-à-dire le culte d’une gestion pour l’entre soi, dans ses frontières intra-muros si possible, sa monnaie.

Les crypto-monnaies, Bitcoin, Ethereum, Monero, Litecoin… et bons nombres de monnaies « plus locales » ne sont que des exhortations envers le mondialisme financier.

L’accaparement financier voulant engranger toujours plus, a produit des dégâts dans le monde salarial. Il a introduit une paupérisation financière autant auprès des états, qu’au niveau des employés par l’utilisation massive de substituts de type délocalisation ou de robotique. Comme les états, le salarié est de ce fait, de plus en plus précarisé.

Dans le même temps, notamment en France mais pas que, l’ensemble des partis politiques s’écharpent, incapables d’élaborer un quelconque projet de société équitable.

Les causes en sont : marginalisation dans des idéaux jusqu’au-boutistes sans trouver l’adhésion de la masse populaire, l’écoute perdue par trop d’irréalisme, la perte de réalisme fasse au concret quotidien.

Quant à voir émerger un prochain leader représentatif ne serait-ce que par tendance, suivez les médias.

Autant de manques, ont jeté une grande partie de la population dans les bras d’un gestionnaire ayant fait ses gammes dans les banques, auteur de décisions ne s’etant jamais engagé à raser gratis !

MC