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Effets d’annonces sur effets d’annonces et j’t’développe la méthode Coué …

En vérité :

Crédibilité mise à mal La proximité de la fin du mois de janvier, et avec elle les premières fiches de payes traduisant la baisse des cotisations sociales engagée par l’exécutif n’est pas étrangère à cette nouvelle agitation. « Cela va se traduire par un gain de 8 euros en janvier puis 22 euros par mois en octobre pour tout salarié gagnant 1.500 euros. »

Ces dernières semaines, tour à tour, l’Insee en décembre puis l’OFCE mi-janvier ont mis en doute les gains supposés pour 2018 :

  • pour le premier, les prélèvements vont au contraire s’alourdir de 4,5 milliards.
  • quand le think-tank classé à gauche concluait à une année neutre pour le pouvoir d’achat (hors effets de la conjoncture) .
  • D’où cette nouvelle réplique du gouvernement mercredi, promettant lui un gain de près de 2 milliards (1,8 milliard en réalité) dès 2018.

Des hypothèses de départ différentes Qui croire ?

Exemple :

Bercy juge qu’un tiers de la hausse de la fiscalité de l’énergie sera supporté par les entreprises, alors que l’OFCE estime que la totalité de la facture sera payée par les ménages.

Et l’argument qui tue :

Le gouvernement estime ainsi que la hausse des prix du paquet de cigarettes entraînera une baisse bien plus prononcée que celle attendue par le think-tank de la consommation de tabac.

Quant aux retraités c’est certain, ils sont bien les dindons de l’affaire avec un pouvoir d’achat encore une fois en baisse.


D’après diverses sources d’infos