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En s’engageant sur une loi anti-« fake news », Emmanuel Macron vient de réveiller la critique d’[autoritarisme].

S’ajoutant aux différentes lois restrictives de Gérard Collomb, demandées et acceptées par le président, une telle loi ajouterait aux préjudices des libertés d’expression…

« Il ne doit pas y avoir une vérité d’état », a aussitôt fait valoir le parti de Laurent Wauquiez. [Et sur ce point précis, nous ne pouvons qu’être en accord avec cette remarque – MC]

La philosophe Monique Canto-Sperber, libérale revendiquée, exprime même de « vives inquiétudes » sur cette question des libertés politiques.

  • « L’accaparement des postes de questeurs à l’Assemblée nationale par des proches d’En marche, la mise en place d’une forme d’hégémonie au Parlement, le radicalisme du vocabulaire utilisé pour priver de pertinence des points de vue opposés (qui sont qualifiés de passéistes) vont à l’encontre de l’esprit des démocraties libérales pluralistes », disait-elle fin décembre dans « L’Emile magazine », journal des anciens de Sciences Po. […]

Article rédigé d’après un article de Cécile Cornudet, Les Echos – titre original : « La suspicion autocrate » – Voir l’original Source