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Si je me suis abstenu lors du deuxième tour de la présidentielle, bien évidemment j’ai participé à l’élection des députés. Dans ce sens, je me mets à la place des électrices et électeurs qui ont élu fonction de leur programme spécifique de campagne, des députés LR où PS … qui maintenant, vont grossir les rangs du mouvement la république en marche (LREM) alors que ces votantes et votants avaient refusé d’apporter leurs voix aux représentants  subordonnés d’Emmanuel 1er.

Constatant tous ces retournements de veste nous ne pouvons que comprendre le sentiment général d’écœurement envers ces élus « girouettes » représentants d’une « caste politique » avide à la fois de reconnaissance « publique », privilégiant des intérêts personnels, faisant assaut de couardise contre celles-ceux qui les ont élus. MC


Pourquoi alors ne pas adhérer à La République en marche ?

Selon Jérôme Bignon dans un article du Figaro titré « La droite est en pleine désintégration » – Source (Extrait)

Jérôme Bignon, sénateur de la Somme depuis 2014, ne cache pas son scepticisme à l’égard des atermoiements du parti Les Républicains, auquel il adhérait jusqu’à ces derniers jours.

« Je ne suis plus LR. Au Sénat, je siège, avec le groupe des Indépendants-République et territoires, l’équivalent des Constructifs, nous sommes onze. Je fais parallèlement partie des signataires fondateurs de la charte d’Agir. Je me sens de droite mais la droite aujourd’hui est en pleine désintégration », s’inquiète-t-il.

 « Un jour peut-être, confesse-t-il, pour l’instant je ne suis pas encore à l’aise. J’ai été de tous les mouvements gaullistes, c’est compliqué pour moi de franchir le Rubicon. » Ce qui ne l’empêche pas de vouloir plutôt le succès d’Emmanuel Macron. « Ce président est à la fois de droite et de gauche. Je suis très intéressé par sa volonté de relancer la machine européenne. À mon sens, c’est ce qu’il a fait de plus important depuis son élection. Nous voulons l’aider à réussir le quinquennat. » « Trop dans la nostalgie »

Jérôme Bignon suit de près l’élection du futur patron des Républicains. Il a lui-même apporté son parrainage à Maël de Calan. « Laurent Wauquiez est très à droite. Je le déplore. Je n’ai pas compris pourquoi Les Républicains n’ont pas eu un moment de contrition. »


Chez les socialistes, le poison de la division infuse

Selon Tristan Quinault Maupoil, dans le « Le Figaro » un article titré « Chez les socialistes, le poison de la division infuse » sème quelques indications/sentiments sur le Parti Socialiste. Source (Extrait)

Le PS pensait être tranquille… Le président de la République semblait trop occupé à désosser la droite, la gauche était déjà suffisamment à genoux pour pourvoir prétendre à une quelconque offensive de l’exécutif. Et puis, soudain, les socialistes ont découvert la nomination d’un des leurs au gouvernement [dans le mouvement aussitôt nominé au gouvernement aussitôt exclut du PS . – MC].

Olivier Dussopt secrétaire d’État et revoilà le poison lent de la division qui refait surface. « Quelle est l’intention de l’exécutif en faisant ça ? », peste l’ancienne ministre PS Clotilde Valter. « C’est une stratégie visant à empêcher tout parti de gouvernement d’exister et de se reconstruire », s’inquiète-t-elle, tandis que nombre de socialistes se félicitaient récemment d’un espace politique retrouvé.

[…] « … la nomination d’un socialiste est une manière pour Macron de valider sa promesse de campagne d’être “de droite et de gauche” », Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’Ifop.

[C’est aussi une bonne] occasion de corriger l’image de « président des riches » sur laquelle le PS surfe depuis la rentrée