Mots-clés

, ,

Plusieurs articles concomitants se basant sur différents sondages auprès des populations, avancent qu’aucun secret n’est gardé dans les entrailles de ces monstres électroniques. Toutes écritures, toutes informations diffusées sur les réseaux sociaux qu’elles soient en « libre lecture » ou codées, toutes peuvent/sont accessibles par diverses personnes (quelques fois peu recommandables ou justifiées dans cette tâches au nom de la sécurité), peuvent-être utilisés à charges ou décharges juridiques, sociales ou politiques ..

Ainsi dans « Le Figaro » sous la plume d’Elsa Trujillo dans un article intitulé « Les Français inquiets du sort réservé à leurs données personnelles » – source (Extrait)


Entre les Français et les géants du Web, la confiance est loin d’être au beau fixe. 72% des internautes français se disent inquiets quant à la sécurité de leurs données personnelles en ligne, selon un sondage de l’institut BVA réalisé pour Le Figaro. Seuls 25% des 1193 personnes interrogées entre le 24 et le 25 octobre 2017 estiment que la confidentialité de leurs données personnelles est correctement assurée sur Internet.

En 2013, seuls 20% des Français indiquaient être confiants vis-à-vis du traitement de leurs données personnelles, d’après un sondage BVA pour le Syntec Numérique, le syndicat professionnel des entreprises de services du numérique.

L’étude avait été menée à la suite des révélations Snowden, qui avaient mis en lumière les pratiques de surveillance de l’agence nationale de sécurité américaine (NSA). Plus sensibilisés, les plus jeunes sont aussi les plus critiques quand il s’agit de confidentialité de leurs données en ligne. Seuls 16% des moins de 35 ans estiment qu’elles sont insuffisamment protégées, contre 30% pour les 65 ans et plus.

L’ordinateur, jugé plus fiable que les appareils mobiles Point d’entrée sur le Web, le smartphone inspire encore davantage de méfiance que l’ordinateur. Les Français sont 55% à accorder leur confiance à leur ordinateur personnel pour assurer la sécurité de leurs données, contre 42% pour leur smartphone et 41% pour leur tablette.

Une poignée d’entre eux, soit 5% des personnes interrogées, déclare avoir «tout à fait confiance» en leur ordinateur personnel en la matière, contre seulement 3% pour les smartphones et 2% pour les tablettes. 5% des Français font malgré tout entièrement confiance à leur ordinateur personnel en matière de sécurité des données.

L’institut BVA corrèle cette inquiétude avec un défaut d’information. Moins d’un quart des Français déclare être bien informé des mesures à prendre pour sécuriser ses données numériques. 26% de l’échantillon se dit très mal informé quant à l’utilisation des données numériques personnelles par les grandes entreprises d’Internet.

En juin 2017, plus d’un internaute français sur deux s’estimait beaucoup plus vigilant sur Internet par rapport aux années précédentes, selon les résultats d’une étude Médiamétrie pour La chaire Valeurs et politiques des informations personnelles de l’IMT (Institut Mines-Télécom). claires, explicites et libres les informations relatives aux politiques de confidentialité.


Dans « Le Monde » sous la plume de Martin Untersinger, dans un article intitulé « Données personnelles : les Français de plus en plus inquiets » – source (extrait)


Neuf Français sur dix se disent « préoccupés par la protection des données personnelles sur Internet », en hausse de cinq points depuis 2014, date d’une étude similaire réalisée par l’institut. Selon CSA, cela peut s’expliquer par « la couverture médiatique consacrée au hacking et aux cyberattaques, mais aussi à l’activité de plus en plus intense des Français sur la Toile ».

Les Français sont cependant plus optimistes que l’on pourrait le penser, puisque la part de ceux qui pensent que la sécurité des données personnelles sur Internet s’est améliorée a augmenté de neuf points par rapport à 2014 (26 %) quand celle des Français qui pensent qu’elle s’est dégradée s’est effondrée de quatorze points (28 %). (…)

Les banques sont l’institution dans laquelle les Français ont le plus confiance pour protéger leurs données personnelles. Mais la proportion (53 %) reste basse, preuve du grand scepticisme dont ils font preuve face aux organismes qui gèrent leurs données. Les réseaux sociaux sont ceux qui s’en sortent le plus mal : seuls 10 % des Français leur font confiance pour protéger leurs données. (…)

Certains Français ont acquis de bons réflexes en ligne pour protéger leurs données : 93 % d’entre eux mettent à jour leurs logiciels, au moins de temps en temps, même si seulement un peu plus de la moitié d’entre eux le fait « souvent ». Cependant, ils sont encore 13 % à utiliser un mot de passe identique pour tous leurs comptes en ligne, quand 61 % le réutilisent parfois


Dans « La Croix » sous la plume de Frédérique Schneider, dans un article intitulé « Infographie. Protection des données sur Internet, les jeunes plus inquiets que leurs aînés » source (extrait)


(…)

De plus en plus actif sur Internet

Recherche d’informations sur Google, paiements en ligne, utilisation des réseaux sociaux, stockage de photos… Ces pratiques se développent sans cesse. Selon cette étude, 51 % des Français déclarent réaliser « souvent » des paiements en ligne (+ 12 points depuis 2014), 39 % stockent des documents personnels sur des serveurs, contre 31 % il y a trois ans, et plus d’un Français sur deux publie régulièrement propos ou photos personnels sur les réseaux sociaux (52 %). (…)

Une adaptation des usages ?

Les 18-24 ans, eux, n’ont pas changé leur façon de « surfer » sur le Net mais ils ont davantage le souci de leur e-réputation. 61 % d’entre eux ont tenté « d’effacer des informations personnelles visibles sur le Web. Et près de 75 % d’entre eux déclarent rechercher régulièrement sur le net des informations associées à leurs noms et prénom (contre 57 % pour l’ensemble des Français) », explique Clotilde Combe, directrice de clientèle au pôle société de l’Institut CSA. Ces réactions récentes sont le résultat des campagnes de sensibilisation menées par les pouvoirs publics, l’école et les médias ».