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 Chaque jour dans le monde, au moins 90 civils sont victimes des armes explosives en zone peuplée. Mines, bombes à sous-munitions, missiles, roquettes, obus, bombes aériennes…

Les pays les plus touchés en 2016 sont la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, le Yémen et la Turquie. Ces armes provoquent des blessures graves, parfois des amputations. Elles causent des handicaps lourds et des traumatismes psychologiques profonds, elles détruisent les habitations, les écoles, les hôpitaux…

77 États et territoires engagés

Après 30 ans de combats contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions, qui ont abouti à deux traités d’interdiction, références du droit international, Handicap International a démontré que la mobilisation de masse pouvait venir à bout de tous les combats.

Avec la pétition « Non au bombardement des civils », l’association invite les citoyens à dire NON.

Handicap International demande aux États de faire cesser l’utilisation de ces armes, de reconnaître tes droits des victimes et d’assurer une réponse à leurs besoins à court et long terme.

À ce jour, 77 États et territoires et quatre institutions internationales ont reconnu le mal causé par l’utilisation des armes explosives en zones peuplées.

Douze d’entre eux, comme la Norvège et le Liban, sont engagés activement dans l’élaboration d’une déclaration politique. En parallèle, Handicap International s’est associée à 19 organisations de la société civile pour créer INEW, un réseau international qui appelle à une action immédiate. La mobilisation citoyenne est plus que jamais nécessaire pour appuyer les actions de Handicap International auprès des pouvoirs publics français et des gouvernements étrangers.

Signez et faites signer la pétition « Non aux bombardements des civils » : www.handicap-international.fr/signez-petition