Mots-clefs

En novembre, manifestations populaires et tentatives de déstabilisation ont intensifié les convulsions politiques que connaît le Venezuela. Tout au long des années 2000, les réussites — sociales, géopolitiques et culturelles — de la « révolution bolivarienne » d’Hugo Chávez avaient pourtant suscité l’enthousiasme des progressistes par-delà les frontières. Comment expliquer la crise que traverse actuellement le pays ?

Renaud Lambert

Cet article édité par « Le Monde Diplomatique » en Décembre 2016 explique la situation du Vénézuela. La situation actuelle est bien plus complexe que les médias internationaux et surtout les USA voudraient le faire croire.

Pour préserver le travail du journaliste l’article est en accès « réservé » par un code que je fournirais à votre demande par mail – Utiliser  azer07120@gmail.com – Merci de votre comprehension.

MC


Soutenez-nous !

A quoi sert « Le Monde diplomatique » ? A apprendre et à comprendre. A donner un peu de cohérence au fracas du monde là où d’autres empilent des informations.

Faites un donAbonnez-vous


Accès à la page : « Venezuela, les raisons du chaos »



Lire aussi pour une info plus large que les médias « conventionnels et plus ou moins officiels » ….

Venezuela : la lune de miel entre Trump et l’opposition

 “L’option militaire” de Trump contre le Venezuela est à l’ordre du jour depuis la constitution de l’Assemblée nationale constituante (ANC). Celle-ci prend place au moment où l’opposition est à nouveau divisée. Cependant, cette ingérence n’est pas l’improvisation d’un président névrosé, elle fait partie depuis le début d’un scénario violent voulu par une fraction de l’opposition.

Cette opposition antidémocratique est représentée, entre autres, par le président de l’Assemblée nationale suspendue pour entrave à la justice, Julio Borges, qui a rendu visite au général McMaster le 6 mai dernier pour s’accorder sur la “forte nécessité d’un dénouement rapide et pacifique à la crise (comprendre une intervention étrangère) ; par Maria Corina Machado, qui ne peut plus participer à la vie politique après avoir été destituée de son poste de députée ; par Leopoldo Lopez, qui a été condamné et bénéficie désormais d’une détention à domicile bien qu’il ait tenté de saboter le processus démocratique du 30J ; par Freddy Guevara, qui a encouragé de manière répétée la violence des barricadiers contre les institutions de l’État, avec pour objectif explicite de provoquer son ingouvernabilité, la liste pourrait s’allonger…

Ainsi, on peut considérer que l’opposition, en refusant la table ronde proposée par le gouvernement en janvier 2017, lançant un message de haine radical à ses partisans, est en grande partie responsable des 120 personnes environ qui ont trouvé la mort ainsi que des centaines de blessés qui ont découlé des affrontements. La seule méthode qui a permis de de donner l’apparence d’une unité a été la stratégie de violence dans les rues. Mais après les élections de l’ANC, cette unité précaire a immédiatement volé en éclats, comme en témoignent les récentes déclarations de Henry Ramos Allup et de Freddy Guevara concernant les élections régionales.

(Extrait lire sur le blog investig’action le reste de l’article)