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Vox populi …

« L’opinion du plus grand nombre » s’est exprimée selon les convictions de chacun des votants.

Place maintenant aux conciliabules de couloirs, tractations inter candidats et formations politiques, échangent, compromissions diverses et sortira du chapeau deux, trois, voire quatre personnalités qui essayerons de nous vendre une sauce automatiquement sans saveur pour plaire aux plus grands nombres et afin d’espérer nous représenter et protéger nos intérêts et non pas les leurs, nous pouvons toujours croire au père Noel.


A l’exemple de ce filet paru dans le JDD du 10 juin, 22h 30 source

Entre jambon et imitations, comment les Constructifs de LR ont élaboré leur stratégie

Voici un extrait de l’enquête que publie le JDD sur les partisans à droite de la « main tendue » à Emmanuel Macron. Sous le mandat de François Hollande, Thierry Solère, Benoist Apparu, Franck Riester, Edouard Philippe et Gérald Darmanin ont pris l’habitude de se retrouver régulièrement dans un restaurant espagnol du 7e arrondissement de Paris, le Bellota-Bellota. Entre deux tranches du célèbre jambon ibérique, ces jeunes parlementaires tenants d’une droite ouverte adorent se lancer dans des imitations de Nicolas Sarkozy ou d’Alain Juppé. Au Palais-Bourbon, ils côtoient le nouveau ministre de l’Économie.

« Macron a vite repéré notre petit groupe. On se voyait à la buvette de l’Assemblée, raconte l’un d’eux. Après, on s’est régulièrement retrouvés les uns ou les autres à des dîners avec lui. » La petite troupe s’agrandit avec l’arrivée de Sébastien Lecornu, coopté par son copain Gérald Darmanin, et Gilles Boyer, proche d’Édouard Philippe. Bruno Le Maire se joint à eux à l’occasion, tout comme Jean-Louis Borloo. […]

Dans la semaine qui précède la passation de pouvoir, certains d’entre eux rencontrent discrètement le président élu. Quand LREM dévoile la liste de ses candidats aux législatives, tous sont épargnés par le nouveau pouvoir. Seul Gilles Boyer héritera finalement d’un adversaire LREM après avoir choisi de se situer « dans l’opposition ». « Au début, on se disait que Macron n’oserait jamais mettre un Premier ministre de droite. Mais quand il a nommé un membre de la bande à Matignon, on s’est dit : ‘Banco’ », raconte un habitué du Bellota.


Voilà, voilà comment avec de vieux routards ont prétend faire une politique hors des sentiers battus. Vive la Macronite !

Et vous voulez « qu’il et son gouvernement » « soulage » les affres des salariés… Soulage, oui c’est vrai mais pas dans le sens du bien-être, bien au contraire !

Non, LREM tu n’auras pas ma voix. MC