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Du 23 au 27 mai, le président américain a effectué sa première tournée en Europe. Une visite qui comprenait le sommet de l’Otan, le 25 mai à Bruxelles, et le 43e sommet du G7 en Italie, les deux jours suivant.

Dans son éditorial, intitulé “l’insulte de Donald Trump à l’Histoire”, The New York Times remarque qu’“en Europe, les plaques tectoniques sont en train de bouger” et que “le président Trump est au cœur de ce bouleversement”.

 

Du 23 au 27 mai, le président américain a effectué sa première tournée en Europe. Une visite qui comprenait le sommet de l’Otan, le 25 mai à Bruxelles, et le 43e sommet du G7 en Italie, les deux jours suivant.

Dans son éditorial, intitulé “l’insulte de Donald Trump à l’Histoire”, The New York Times remarque qu’“en Europe, les plaques tectoniques sont en train de bouger” et que “le président Trump est au cœur de ce bouleversement”.

 

C’est en effet ce qu’a laissé entendre la chancelière allemande, le 28 mai, au lendemain du sommet du G7 avec Donald Trump : “Le temps où nous pouvions totalement nous reposer sur d’autres est en partie révolu. Nous les Européens devons prendre en main notre propre destin”. Pour le quotidien américain, cette déclaration “souligne les profondes divisions entre l’Europe et les États-Unis”. Des désaccords transatlantiques qui poussent le duo franco-allemand à se rapprocher : « Merkel et Macron ne seront pas toujours d’accord mais l’Allemagne a besoin de la France et M. Macron lui convient”.


Courrier international (Texte et illustration en libres accès) – Source