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Les « journaleux » politologues ne cessent de vouloir écrire et par la même inculquer, influencer les élections législatives qui auront lieu dès l’après l’élection présidentielle.

Est affirmé sur tous les tons que chaque nouveau président issu de partis politiques constitués jusqu’en 2012, ont disposé des moyens de gouverner mis à disposition par les partis politiques présents ayant aidé à son élection, et un électorat français discipliné.

Aujourd’hui les choses se présentent sous un autre jour.

La défiance de l’électorat français, envers les élus des différentes familles politiques est grande, raison pour laquelle en 2017 tous les partis politiques sont en déliquescence. Tous sont logés à la même enseigne, Lutte Ouvrière (LO), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), les différentes mouvances autour d’« Ensembles ! » « FASE » « Convergences et alternative » « Les alternatifs » constituant  peu ou prou le Front de Gauche (FdG), Parti communiste ouvrier (PCOF), Parti de Gauche (PG), Europe Ecologie Les Verts (EELV), Union des Démocrates et Ecologistes (UDE), Parti Ecologiste (Pé), Régions ET Peuples Solidaires (R&PS), Parti Radical de Gauche (PRG), Parti Socialiste (PS), Divers Gauche (DVG), Mouvement des Démocrates (MoDem), Union des Démocrates et Indépendants (UDI), Les Républicains (LR), Divers droite (DVD), Debout la France (DlF) et même le Front National (FN)  … OUF !

Ainsi énumérés force est de constater qu’il y a une multitude de pôles de directives venant : des extrêmes gauches, des gauches, des centres, des droites, des extrêmes droite. Chaque leader de parti et ses directions entendent faire connaître sa différence, comment voulez-vous qu’une entente se fasse autour de buts pour diriger valablement le pays.

Le mouvement « en marche ! » récemment lancé, revendique de ne pas être un parti politique constitué et à ce jour son leader n’a toujours pas officialisé les postulants de son mouvement, à la candidature des législatives. Comment se comporteront ces élus pour certains sans aucune pratique antérieure politique de mandat.

D’autre part, entre en vigueur l’interdiction du cumul des mandats, constituant ainsi une sélection parmi les politiques professionnels de longue date, invités à choisir entre leurs diverses activités, fait que bon nombre d’entre eux ne se représenteront pas à la députation.

Ensuite la tentative de rassemblement–recomposition de la gauche autour du mouvement « La France insoumise » -si elle ne se divise pas au moment de désigner les candidats à concourir sous sa bannière-, peut ne pas recevoir autant d’élus que le score de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, le laisse prévoir notamment dû entre autres aux directives en forme de cabale des dirigeants du PS, orchestrée contre Benoît Hamon ayant expédié bon nombre d’électeurs du parti socialiste vers le leader de la France insoumise ou selon de récents appels à voter Emmanuel Macron, afin de récupérer une grande partie des frondeurs.

Ainsi présenté que pouvons-nous attendre de la gestion future du pays dans les conditions actuelles d’une Ve République au lourd passé, dévoyé de son but original, sapé par la mondialisation rampante, et les directives actuelles orchestrées par l’Europe de Bruxelles.

Assurément rien si l’on ne change la constitution française.

En cela la proposition de la France insoumise et une VIe republique est toujours une avancée sur laquelle il faut se baser pour changer l’orientation et la gouvernance de la France.