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Plus on avance et plus les courbes des sondages se resserrent.

A seulement dix jours du premier tour de l’élection présidentielle, l’incertitude n’a jamais été aussi grande.

Dans le sondage réalisé par l’institut Elabe pour « Les Echos » et Radio classique, les quatre premiers candidats sont, désormais, dans un mouchoir de poche,(…)

Le niveau des indécis est « de manière globale assez comparable à ceux de 2007 et de 2012 », relève Yves-Marie Cann, directeur des études politiques d’Elabe, avec, aujourd’hui, une moyenne de 30 % des électeurs déclarant pouvoir encore changer de choix.

Ce qui est en revanche « inédit », souligne-t-il, c’est la structure de ces indécis, extrêmement nombreux à gauche et en particulier chez Benoît Hamon (44 %). Or, avec des courbes qui se resserrent pour les quatre premiers candidats, le vote de ces indécis pourrait être décisif quant à l’ordre d’arrivée et donc la qualification – ou pas – au second tour.

Fillon semble disqualifié par ses nombreuses casseroles et bévues, Le Pen avec sa « sortie » sur l’irresponsabilité de la France pour la rafle du vel’d’hiv et ses affaires d’emplois fictifs, son financement de la campagne par la Russie, entame une descente de même que Macron et son système de ne dévoiler que le minimum dans sa gestion de la France et la désignation de ses candidats aux législatives, quant à Mélenchon il récolte la forfaiture des éléphants du PS qui vont, avec l’aval de Hollande, soutenir le centriste Macron. En conséquence seul Mélenchon gagne des intentions de votes dans les sondages, restera à concrétiser !


Article « de synthèse », rédigé à partir de diverses sources.