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Les élections législatives !

Aujourd’hui, même en considérant des dérives de quelques pourcentage en faveur des uns ou des autres et sans préjuger de chamboulement des données, toujours possibles, il semblerait, selon les projections des différents sondages et même si ces « pronostiques » sont loin de satisfaire nombres de personnes;  que : ….

  • parce que la gauche même en faisant un « score » de 14 pour Mélenchon et 11% pour Hamon d’une part, en prenant acte des ralliements de certains ténors du PS au mouvement « en marche » de Macron ; ne pourront se maintenir pour le deuxième tour.
  • parce que Fillon, crédité de 18 %, perd constamment du terrain au regard de son entêtement et ses allégations de dédouanement de ses divers problèmes juridiques et financiers. Il est décrédibiliser auprès des électeurs d’une part et que d’autre part à l’intérieur de ce parti « les républicains » certains barons y livrent à guerres intestines. Un faisceau de causes qui ne permettra pas à François Fillon de figurer au deuxième tour.
  • parce que tous les autres candidats, à l’exception de Dupont Aignan à quelques 5 % tous les autres sont crédités de plus ou moins 1 %, Arthaud, Poutou, Cheminade, Asselineau, Lassalle… et n’auront de valeur que lors de leur « distribution » de « consigne de vote » entre les deux candidats arrivés en tête.

Ainsi par la volonté du parti socialiste, de l’ensemble des médias et du monde de la finance, nous nous dirigeons presque à coup sûr, vers un deuxième tour entre Macron et Le Pen

Si tout le laisse présager, c’est la bleusaille Macron – copain des financiers et banquiers – qui serait élu président de la république. Lui resterait à mettre en place un certain nombre d’élus afin de constituer une majorité à l’assemblée nationale.

Sauf que le monsieur à l’heure actuelle ne veut pas entendre organiser les législatives autour de son mouvement !

Il n’entend pas que sa campagne soit perturbée par la préparation du scrutin qui suivra cette échéance. [Une attitude pour le moins étrange].

Porté par une dynamique qui lui permet d’engranger une flopée de ralliements, le leader d’En marche ! compte avant tout… sur lui-même : une image et des mots savamment dosés depuis des mois, pour coller au mieux à un scrutin ultra-personnalisé de la présidentielle.

La suite – « une majorité cohérente », espère-t-il – découlerait naturellement, par effet d’entraînement, de son éventuelle accession à l’Elysée.

Même dans cette hypothèse, l’affaire ne sera évidemment pas gagnée. Loin s’en faut. M. Macron ne l’a pas simplifiée en s’engageant à ce que les investitures qui seront délivrées respectent une double parité : autant d’hommes que de femmes, et de représentants de la société civile que d’élus.

Si l’on y ajoute le subtil dosage qui devra refléter le positionnement « et de droite et de gauche » – et du centre – que revendique M. Macron, le cahier des charges est un casse-tête pour la commission d’investiture présidée par l’ex-UMP Jean-Paul Delevoye.

Alors qu’une centaine de noms devait être rendue publique avant la fin mars, M. Macron s’est résolu à différer de plusieurs semaines toute annonce en la matière. A charge désormais pour les cadres de son mouvement de calmer les esprits : « Personne ne peut se prévaloir d’une investiture En marche ! pour les législatives », prévient l’un des porte-parole du mouvement (…).

En résumé : Macron je suis… et j’entends tout gérer à l’avenir selon bon vouloir.

Une position qui risque d’être fort proche d’une démocratie dictatoriale, autrement dit il serait adepte de « la pleine liberté de ne faire exclusivement que ce qui est autorisé » par ses directives.

Principe qui nous éloigne d’une solution pour une société égalitaire en droit et en devoirs, répartitrice des valeurs ajoutées, créer par le travail des salariés, rappelons le.