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Six jours pour se changer les idées, six jours de visites où j’ai pu abuser de l’utilisation de l’appareil photographique (plus de 280 clichés) et en collation d’informations et révision de l’histoire de la France pour ma pomme, dans cette région riche de bâtis et lieux historiques….

…. pendant que madame ma femme, -dont la fonction de présidente départementale est l’obligée déléguée congressiste (raison première de ce séjour) et qui vaille que vaille tient les huit heures de lectures, palabres, interrogations, décisions, entre coupées de repas gargantuesques et d’interruptions pour collations diverses et informations auprès des sponsors de l’association.

Bref une vrai semaine de boulot pour ma femme et d’une équipée détente tout en étant culturelle pour bibi …


D’abord le lieu de résidence, restauration, dortoir des 6 journées.

La base du château de Seillac (Loire et cher) date du XIIe siècle mais a été largement remanié au XVIIIe siècle et a subi de nombreuses extensions plus ou moins réussies visibles sur la façade d’accueil, heureusement la façade côté parc-étang présente un ensemble de qualité.

C’est actuellement en centre de vacances ODESIA (80 mobiles home) ou chambre hôtel dans le bâtiment principal.


L’église de Seillac (Loire et cher)

Une église hélas fermée « Saint-Jacques-le-Majeur » du XIIe siècle aurait été construite en même temps que le château grâce à un sieur de Silhac (un nom plus connu dans le Périgord) venu s’installer dans la région et venant du Midi. Elle présente la particularité d’un clocher-mur, très rare dans notre région. A l’intérieur, on peut admirer de nombreuses statues classées, en bois ou en pierre, ainsi que deux bâtons de confrérie (Saint-Jacques et Sainte-Barbe). Le « mouton » qui soutenait la cloche datant de 1884 a été remplacé et déposé dans l’église dont on peut voir la signature de l’artisan, Jean Petit, un nom que les paroissiens connaissent bien puisque c’est celui du curé des villages.


Type de panneau rencontré régulièrement sur les routes de Sologne et Touraine. Il n’est pas rare de croiser en journée au détour des routes des cervidés, plus rarement et plutôt en début de soirée voir la nuit, le passage de nombreux sangliers, renards, etc.


L’église Saint Pierre de Veuil (Indre)

Elle fut construite entre le XIe siècle et le XIXe siècle.


Ruines du château de Veuil (Indre)

Remplaçant le donjon, un château féodal fut construit dès le XII ème siècle. En 1500, Jacques Hurault, le Seigneur de Cheverny et Grand Chambellan de Charles de France, entreprend la construction du château actuel.

Après sa mort en 1519, son fils Jean, édifie entre 1520 et 1530, une superbe résidence, inspirée de la façade des loges de François Ier à Blois et des galeries du château de La Rochefoucauld. – C’est un véritable chef d’œuvre – On jouit d’une  vue étendue, qui rappelle la disposition du cabinet de François Ier à Chambord.

Le domaine est érigé en comté en 1726 sous le nom de Veuil-Argenson, avec les terres et châteaux de Villentrois & Lye. Veuil influença certainement la construction de Valençay. Venu avec lui aux mains de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, il est partiellement démoli sous le premier Empire, et sert de carrière de pierres pour les agrandissements du château de Valençay et de ses dépendances.

En 1927, le Château de Veuil est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Il était temps. En effet, sans ce classement, il ne resterait plus rien du château, qui fut l’un des plus beaux fleurons du Berry.


Collection Privée – Droits réservés – Photo MC – Appareil : Sony Alpha 500 – Zoom 18-55, Filtre polarisant – Iso 400