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Que dire de ces candidats qui nous délivrent un programme fait d’austérité …  dont ils sont premiers à ne pas respecter ? MC

François Fillon 

…. Selon « le Journal du Dimanche » et « Le Monde », François Fillon a été convoqué par les juges d’instruction chargés d’enquêter sur l’emploi présumé fictif de son épouse comme collaboratrice parlementaire, en vue d’une mise en examen, lisait-on peu avant midi, heure à laquelle, le candidat Fillon devait s’adresser à la presse depuis son Qg de campagne.

(…) … à 12h30. A 53 jours du premier tour de l’élection présidentielle prévu le dimanche 23 avril, et alors que la date butoir du dépôt des parrainages fixée au 17 mars se rapproche, il a confirmé être convoqué par les juges le 15 mars prochain en vue d’une mise en examen et annoncé qu’il se rendrait à ce rendez-vous, tout en affirmant qu’il maintient sa candidature dans la course à l’Elysée. (…)

… François Fillon s’est déclaré victime d’un « assassinat politique », et a choisi de s’en remettre « au peuple français » et au scrutin universel.

Au 20h de TF1 le 26 janvier dernier, le candidat avait affirmé qu’il renoncerait en cas de mise en examen ».

Laurence Mauriaucourt –  Titre original (Extrait-synthèse), Source


Qu’est-il reproché à Emmanuel Macron ?

D’avoir utilisé les moyens du ministère de l’économie pour préparer sa candidature à l’élection présidentielle au début de l’année 2016 – période floue au cours de laquelle il a lancé son mouvement En Marche !, sans démissionner du gouvernement.

Ces allégations reposent sur les informations des journalistes Marion L’Hour et Frédéric Says. (…) affirmant que le ministre de l’économie « a utilisé à lui seul 80 % de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère » (soit au moins 120 000 des 150 000 euros) avant sa démission du gouvernement, le 30 août 2016. (…)

Cet argent a-t-il financé le mouvement de M. Macron ?

A priori : Non … (…) Le tour de passe-passe de M. Macron aurait été plus subtil : il aurait simplement « élargi » le panel de ses rencontres, ciblant des interlocuteurs plus susceptibles de l’aider à préparer sa future campagne présidentielle qu’à alimenter ses activités de ministre… (…).

En revanche, le candidat a pu embrouiller le téléspectateur de TF1 en mentionnant ses nombreux « voyages » dans « les capitales européennes » pour sa fonction de ministre. Ceux-ci ne relèvent en effet pas de la même enveloppe budgétaire, et ne peuvent en aucun cas justifier les 120 000 euros dépensés en huit mois.

D’après un article du Monde (Source)

Rappelons que lors de sa nomination comme ministre de l’Économie et des Finances il a déclaré à la Haute Autorité sur la transparence de la vie politique avoir gagné 2,88 millions d’euros entre 2008 et 2012. Dans le même temps, il déclare détenir depuis 2007 un appartement parisien valorisé 1 million d’euros. Ajouté à ses revenus comme conseiller à l’Elysée de 2012 à 2014 (plus de 100 000 euros par an), il y a largement de quoi être assujeti à l’ISF. Et pourtant, Emmanuel Macron avait déclaré en septembre 2014, au magazine l’Express, avoir investi dans des travaux dans sa résidence secondaire au Touquet.

À l’issue de plus d’un an et demi de discussions avec le fisc, ayant porté en particulier sur la valeur de la demeure de son épouse au Touquet, Emmanuel Macron a finalement admis qu’il devait payer l’ISF », écrit le site Mediapart. Dans son édition à paraître mercredi, Le Canard enchaîné précise que la maison du Touquet a finalement été estimée par l’administration à 1,4 million d’euros, au lieu des 1,2 million avancés par le ministre, qui a contracté un emprunt pour y réaliser des travaux. Le couple Macron a donc effectué des déclarations rectificatives pour les années 2013 et 2014, apprend-on encore sur Mediapart. Le rattrapage en question « pourrait toutefois rester inférieur à 10.000 euros, intérêts ou pénalités compris », poursuit Mediapart, en raison du taux faible de l’ISF sur les premières tranches du patrimoine.

Interrogé en marge d’une visite d’usine à Saint-Amand (Nord), le ministre, visiblement agacé de devoir s’exprimer sur le sujet, a assuré n’avoir « fait l’objet d’aucun redressement fiscal », sans toutefois démentir être désormais assujetti à l’ISF. « Je suis en règle avec l’administration fiscale et avec la Haute autorité pour la transparence de la vie publique », a assuré le ministre.

Source (Extrait)  Le JDD

 


Le Pen

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