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Rédacteur en chef du “Canard enchaîné” pendant trente ans, Claude Angeli y rédige désormais une chronique sur la politique étrangère. Il publie, avec le journaliste à RFI Pierre-Edouard Deldique, “Les Plaisirs du journalisme” (Fayard). Un hommage aux journalistes de l’hebdo satirique, et une charge contre la “noblesse d’Etat”. Entretien.

  • Depuis trois semaines le Canard enchaînéa révélé le “Penelopegate“, qui embarrasse grandement François Fillon. Que pensez-vous de sa réaction depuis le début de cette affaire ?

Claude Angeli – Elle est similaire à celle de beaucoup d’hommes politiques qui ont été mis en cause par les informations du Canard depuis le début des années 1970. Ils se considèrent souvent comme des “intouchables”, même quand ils sont pris la main dans le sac. (…)

  • Y-a-t-il « une forme» d’impunité de nos gouvernants face à la justice ?

La plupart des présidents de la République auraient dû être mis en difficulté par des commissions d’enquête dans certaines affaires que nous avons révélées. (…)

Je vous invite à lire la suite dans l’article ….


Propos recueillis par Mathieu Dejean –Politis (extrait) – titre de l’article « Claude Angeli : “On ne peut pas se contenter d’une presse sage et complaisante” » – Source