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La prise du pouvoir mondialisé par la finance a dans tous les états, affaiblie la démocratie.

On ne parle plus d’avenir, on ne parle que d’économie dépendante des marchés boursiers au quotidien, ce qui projette chaque jours l’incertitude sur le lendemain. La finance, par son inconséquence, ses prises de positions, ses lois personnelles au-dessus des états, nous fait craindre que nous ne soyons à la merci d’une crise internationale globale.

Ce qui vient de se passer dans les différents pays et qui demain risquent encore d’être aggravés avec les diverses situations internes, Donald Trump, Vladimir Poutine, le Brexit, identification des erreurs grossières des sondages et leurs imprévoyances, la montée du populisme d’extrême droite –en France l’issue des différentes primaires aux résultats antérieurement imprévisibles-, sont autant d’inquiétudes pour la gestion des états pour demain.

Lassées de cette « prégnation » financière, les populations envoient au travers des diverses élections, des signaux qui tournent en faveur d’une conception impériale, voir impérialiste des pays, c’est-à-dire exprimant un retour sur soi, entre soi (xénophobie, rejet du migrant), dans ses frontières, sa monnaie ; de l’autarcie exacerbée en somme.

L’accaparement financier par quelques industriels a produit des dégâts dans le monde salarial. Il a introduit une paupérisation financière et matérielle en replaçant les emplois spécialisés par l’utilisation massive de la robotique. Le salarié aidé quelques fois mais souvent remplacé-supplanté par le numérique,  est de ce fait, de plus en plus précarisé, dévolu a des tâches subalternes, le faisant aspirer à un nouveau système social bâtit le respect de l’être et sur l’équité.

Dans le même temps, notamment en France, les partis de gauche (représentant normalement la classe salariale), ce sont : soient marginalisés dans des idéaux jusqu’au-boutistes révolutionnaire sans trouver l’adhésion de la masse populaire, soit ont perdu l’écoute par trop d’utopistes ou de fausses promesses et pour une autre part, cherche vainement un leader représentatif.

Autant de manques, jettent une grande partie de la population dans les bras des organisations-mouvements- associations populistes que représente actuellement la famille Le Pen, dont les préconisations sociétales et financières ne sont en aucune façon, la solution.

Le capitalisme est déshumanisant, il nie l’humanité de l’homme, c’est par conséquent un autre système de société qu’il faut inventer.

MC