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Il suffit de lire les titres des journaux pour se faire une petite idée … du « bordel », pardon de la zizanie régnante dans toutes les organisations …. Jugez vous-même !

  • Mélenchon se veut le candidat anti-Fillon. par Alain Beuve-Mery, Le Monde
  • François Bayrou refuse de se rallier à François Fillon. par Jean-Baptiste Garat, Le Figaro
  • Hollande crédité de 7% des voix avant de se décider pour la présidentielle. par Pierre-Alain Furbury, Les Echos
  • Présidentielle 2017 : Macron devient le troisième homme. par Grégoire Poussielgue, Les Echos
  • Présidentielle 2017 : Fillon domine largement Marine Le Pen. Isabelle Ficek, Les Echos
  • Mélenchon : « La primaire de gauche sera une machine à disloquer le PS ». Martine Chevalet, Le Parisien
  • Primaire de la gauche : « Je suis candidat », annonce Pierre Larrouturou Le Parisien
  • Primaire de la gauche, la pire des solutions à l’exception de toutes les autres. Alain Auffray, Libération
  • Les gagnants et les perdants de la primaire de la droite. Jean-Baptiste Garat, Le Figaro
  • Le frondeur Christian Paul roule pour Arnaud Montebourg. Rachid Laïreche, Libération
  • La primaire de la gauche, morte avant d’avoir lieu. Guillaume Tabard, Le Figaro
  • Hollande et Valls comptent leurs soutiens non déclarés avant de se déclarer. Laure Bretton, Libération
  • Primaire : le retour des trois droites françaises. Hervé Le Bras, Le Monde
  • François Fillon est-il une aubaine pour le Front national? Joël Gombin, Médiapar

Quant à la religion s’immisçant dans le débat : « Le message du pape François aux politiques français », par Jean-Marie Guénois dans « Le Figaro » (extrait) :

Le pape François a fait une faveur à des élus politiques français et au cardinal Barbarin. Pour eux (…), l’archevêque de Lyon avait eu l’idée d’organiser un « pèlerinage » à Rome avec, mercredi 30 novembre, une audience papale particulière pour 260 élus de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Mercredi matin, ces pèlerins particuliers auraient pu être mêlés aux milliers de personnes reçues à l’audience générale hebdomadaire. Mais le Pape a choisi de les recevoir à part en leur confiant une sorte de message à la France.

Rebondissant sur un texte récent de l’épiscopat dont il a repris le titre, François a d’abord appelé à la « nécessité » de « retrouver le sens du politique ». La société française est « riche de diversité », a-t-il constaté, mais il importe que « les valeurs républicaines de liberté, égalité, fraternité ne soient pas seulement brandies de manière incantatoire, mais soient approfondies et comprises en référence à leur vrai fondement, qui est transcendant ». Pour le chef de l’Église catholique, « le véritable débat sur des valeurs » se situe dans leur dimension spirituelle et tous doivent y participer (…)


A six mois (en gros) de se prononcer  sur le choix d’un président pour la France et d’un programme déterminant la gestion de la société et des administrés français; à part les annonces de Fillon et encore, elles étaient pour beaucoup destinées à obtenir le droit de concourir à l’étape suprême -rien ne dit qu’il ne les adoucissent ou ne les amplifient pas, nous ne connaissons que des brides de programme des autres concurrents mais nous auront surtout une seule certitude; qu’il ne faut pas continuer à accentuer les inégalités, mais bien avant toutes choses, à les résoudre. MC