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Dans ce monde ou tout semble aller à la vitesse de la lumière, voire la réalité et la comprendre sont deux choses à ne pas laisser à n’importe quels experts, analystes financiers et ou politiques.

Ne plus comprendre le monde dans lequel on vit est déjà fâcheux pour un simple citoyen, mais c’est franchement alarmant lorsqu’on fait profession d’analyser ce même monde.

Les experts pris en défaut ont généralement plus vite fait d’attribuer la stupéfaction qu’ils éprouvent (douloureusement) devant le cours des événements à l’inconséquence de leurs contemporains plutôt qu’aux insuffisances de leur réflexion.

Mais peut-être que nombre des experts affligés ne sont effectivement d’aucune aide pour comprendre ce qu’il se passe, et qu’il vaut peut-être mieux se tourner vers d’autres lumières.

Encore faudrait-il comprendre l’apport via le subconscient des médias audiovisuels qui sans utiliser (en sommes-nous certains) le subliminal laissent des empreintes dans nos neurones nous dictant peu ou prou -au moins pour certains lecteurs non avertis- dans le choix d’un candidat.

Nous en voulons pour preuve, le déferlement dans toutes les formes de supports et d’expressions médiatiques depuis plus de 3 semaines des « hérauts » possible et la recherche du candidat qui sera désigné pour représenter un parti.

Nous en voulons pour preuve, le déferlement de commentaires discriminatoires envers « la gauche » qui au demeurant pour les médias, se limitent aux arguties et atermoiement du PS et à l’inclassable (à leurs yeux) E. Macron.

Face à une remontée très sensible de la gauche et du FN, nul ne doute que pour assurer une élection favorable à une droite présidentielle, les entrepreneurs, aux manettes des médias, useraient de toutes leurs influences pour faire changer les volontés électorales en produisant (au besoin), des sondages « dirigés » en faveur d’un Fillon.