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Mille et un potins médiatiques autour de la pré-présidentielle 2017

PRIMAIRE DE GAUCHE :

Sera-t-il suivi ?

… [O. Dartigolles] « il serait bien que toute la gauche critique de ce fiasco, toute la gauche qui s’est mobilisée contre la loi El Khomri travaille, se réunisse, chemine vers une candidature commune qui pourrait figurer et gagner ». (…)

les communistes organisent une rencontre le 3 novembre avec des acteurs du Front de gauche de 2012, Europe Écologie-Les Verts, des socialistes frondeurs mais aussi « des intellectuels, des syndicalistes », souligne-t-il. (…)

 « Si Arnaud Montebourg gagne la primaire socialiste, ça sera évidemment quelque chose de nouveau dans la situation politique (…) … A suivre !


Sophie Ravinel, Le Figaro – Source  dans un article titré « Dartigolles veut l’unité de la gauche anti-Hollande » … des EXTRAITS !


PRIMAIRE DE DROITE :

« Poisson » pilote nationaliste !

Accusé d’antisémitisme, Jean-Frédéric Poisson pourrait être exclu de la primaire de la droite et du centre. Le président du Parti chrétien-démocrate ne dit rien des relations qu’il entretient avec de nombreuses personnalités issues de l’extrême droite, aux côtés desquelles il prône l’«union des droites».

Je serai le seul candidat non #LR à ce scrutin pour une parole libre », (…) fort de son étiquette du Parti chrétien-démocrate (PCD, fondé par Christine Boutin), qui le dispensait de recueillir les parrainages nécessaires pour pouvoir se présenter au scrutin de novembre.

Quelques semaines plus tard, le candidat est en train de déchanter. Et surtout de comprendre que son étiquette n’a pas valeur d’immunité.

En déclarant le 19 octobre, dans les colonnes de Nice-Matin, que « la proximité de [la candidate à la présidence américaine Hillary] Clinton avec les super-financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France », le président du PCD s’est heurté aux limites de sa « liberté d’expression », s’attirant les foudres du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et de plusieurs de ses adversaires à la primaire. (…)

De fait, l’événement a ajouté une pierre de plus à l’édifice d’« union des droites » que tentent de construire depuis plusieurs mois des personnalités issues de la droite et de l’extrême droite. Parmi elles, on retrouve donc le maire de Béziers et la députée frontiste du Vaucluse, mais aussi l’ancien UMP Charles Beigbeder et l’ex-ministre UDF Charles Million – tous deux fondateurs du « réseau collaboratif d’action politique »

L’Avant-Garde, qui plaide pour une alliance électorale entre LR et le FN ; le président du RPF Christian Vanneste ; le patron de Souveraineté, identités et libertés (SIEL) – un parti associé au FN – Karim Ouchikh et bien sûr… Jean-Frédéric Poisson. « Boutin ne voulait pas entendre parler du FN, avec lui les relations sont plus simples » Tout ce petit monde a commencé à se côtoyer en 2013 au sein des cortèges de La Manif pour tous. Ensemble, ils ont marché, discuté, échangé. Avec le temps, ils ont fini par s’apprécier. Et par ne plus se quitter.

Selon Marie Turchi, Médiapart  dans un article titré « Avec Poisson, l’extrême droite s’incruste dans la primaire de la droite » – Source (Extrait)


« Le Monde » décrypte le discours du FN.

Marine Le Pen l’assume : elle veut prendre le pouvoir. La perspective semble encore lointaine, en l’absence d’une majorité dans le pays ou d’alliés susceptibles de lui offrir ce strapontin, mais dire les choses, c’est déjà leur donner un semblant de réalité.

Dès son accession à la présidence du Front national, le 16 janvier 2011, la députée européenne avait affiché son intention. Son père, Jean-Marie Le Pen, appartenait à la génération des « éveilleurs » ; elle serait de celle des « bâtisseurs ».

La prétention de Marine Le Pen est vue avec dédain par ses adversaires, mais les résultats électoraux du FN, en constante progression, des cantonales de 2011 aux régionales de 2015, incitent à « considérer » le parti d’extrême droite. (…)

Dès lors, il semble nécessaire de prendre au sérieux ce qu’elle a à dire. (…) … plus que par le passé, Marine Le Pen joue de l’euphémisme et de l’implicite. La finalité, elle, est limpide : ratisser le plus largement possible en vue du second tour de l’élection présidentielle.


« Le Monde », dans un article titré « Pourquoi le discours de Marine Le Pen reste profondément d’extrême-droite » – Source (Extrait)