Honteux

Même si cette vidéo a été largement diffusée dans les actualités télévisées, il n’est pas inutile de rediffuser ce fait, honteux.

Chacun est libre de ses opinions et responsable de ses actes mais que dire d’une personne journaliste prise sur le fait de travestir l’évènement en participant aux harcèlements de migrants. Certes un reportage journalistique n’est jamais neutre mais dans ce cas il contribue (comme la photo de l’enfant noyé), à prendre le partie des migrants, à leur porter assistance.

Je ne dis pas que c’est bien ou mal, il y a deux urgences à résoudre envers ces arrivées massives venant de l’orient ou du continent africain. Les raisons de la migration sont souvent les mêmes : guerre (économique, tribale, cultuelle) et profits colonisateurs accaparants les richesses des exploitations. L’immédiateté de l’accueil est prioritaire (par qui et comment ?) mais il faut aussi résoudre indirectement ou directement, les problèmes de ces états ou la population, souvent la plus pauvre, s’enfuit simplement pour tenter de vivre. MC


La journaliste de la télévision hongroise N1TV Petra Laszlo a choqué le monde entier en frappant des migrants à la frontière entre la Serbie et la Hongrie. « Un mur de la honte » a été dressé sur Facebook par un autre journaliste hongrois, András Györfi.

Les images ont choqué l’Europe et le monde entier. On y voit une journaliste, Petra Laszlo, caméra sur l’épaule, frapper des migrants avant de faire un croc-en-jambe sur un père et son fils qui fuient la police hongroise à la frontière du pays, à Roszke, près de la Serbie. L’indignation a bien sûr été vive dans le pays, même si ce dernier est aujourd’hui politiquement aux mains d’un homme, Viktor Orban, aux idées proches de l’extrême-droite.

Même si elle travaillait pour la chaîne hongroise N1TV, proche de l’extrême-droite, proche du Jobbik, le parti antisémite, nationaliste et adepte de la chasse aux Roms, elle a été immédiatement licenciée. « Aujourd’hui, une employée de N1TV a fait preuve d’un comportement inacceptable », à déclarer la chaîne de télévision dans un communiqué. « Nous avons rompu le contrat avec la journaliste avec effet immédiat. » (…)

Paris Match – EXTRAIT- : SOURCE