Eurêka qu’il a dit l’mec!

Ça y est j’ai trouvé … pour qu’il n’y ait plus aucun accident de la circulation il faut interdire tous les moyens de transports, poussettes comprises et demain si les chutes de piétons persistent, il sera interdit de sortir de chez soi … les sans-logis n’auront plus qu’à s’expatrier, les commerçants au demeurant pollueurs à fermer boutiques et les gens à mourir de faim chez eux. Les pompes funèbres seront remplacées par différents animaux nécrophages. Lorsque la connerie s’installe autant aller jusqu’au bout.

De l’humour a peine !

Vitesse limité



 


L’annonce comprenant de nombreux arrêtés municipaux décrétant l’abaissement de limitation de vitesse de 30 à 20 KM heure dans les centres villes, est hypocrite autant aller jusqu’au bout du raisonnement en interdisant carrément la circulation aux véhicules de tourismes et imposer les livraisons par des véhicules hippomobiles (mais attention au crottin pourtant bon pour les plantations, à la vue et odeurs envahissantes) ou des « camions-camionnettes électriques, quant aux déplacements de la population il peut être assuré par un quadrillage de petits bus à l’accès facile et d’un prix très incitatif ne couvrant que les frais de renouvellement et gestion.

Encore faudrait-il assurer des parkings périphériques … gratuits ou payants ? MC


La ministre de l’Écologie a annoncé ce jour la réintroduction de la vignette automobile, cette fois-ci multicolore, permettant d’indiquer le niveau d’émissions polluantes de chaque véhicule, au moment même, où plusieurs études scientifiques constatent l’augmentation de personnes atteintes d’allergies dues aux problèmes de pollutions atmosphériques.

Préserver la santé des habitant-e-s des métropoles est essentiel mais disons-le encore une fois, ce sont les couches populaires – celles qui ne disposent pas des moyens pour remplacer leur véhicule aussi souvent que nécessaire – qui seront stigmatisées et empêchées de circuler en cas de pics de pollution.

Bien sûr, la prime de 10 000 euros pour l’achat d’un véhicule électrique pourrait être incitative si les prix de ces véhicules baissent également car électriques ou hybride, ils restent hors de portée pour les familles populaires. De même le souhait de la ministre de voir les constructeurs enfin s’engager à prendre le tournant de voitures « post-diesel » et faiblement émettrices de CO2 est une exigence de bon sens à condition, là encore, que dans leur gamme figure un véhicule de qualité, à bas prix, pour permettre aux automobilistes captifs parmi les couches populaires de pouvoir se déplacer.

Enfin l’amélioration de l’occupation routière conséquente ; alors que la loi Macron permissive et favorable aux cars entre autre et que la SNCF envisage la fermeture de plusieurs lignes transversales; des transports en commun, fiables, propres et à un prix abordable, au sein d’un réseau maillé dans les citées et inter-villages, devraient être la priorité des priorités afin d’améliorer le droit au déplacement de toutes et tous a moindre coût tout en combattant efficacement le réchauffement climatique.


 A la finale qui va gagner : le piéton, l’écologie ou les lobbyings automobiles et pétroliers ?