Cas de conscience

Fin de vie : Pas si facile de légiférer !

L’amendement propose en effet qu’un malade en phase terminale puisse demander une dose létale de sédatifs.

La proposition de loi sur la fin de vie n’était pas encore passée en commission que, déjà, une centaine d’amendements étaient déposés. Parmi eux, un amendement signé par près de 70 députés socialistes qui souhaitent aller au-delà du texte initial d’Alain Claeys (PS) et de Jean Leonetti (UMP).

L’amendement déposé par Jean-Louis Touraine (PS) propose en effet qu’un malade en phase terminale puisse demander une dose létale de sédatifs, sous réserve d’un avis favorable d’un collège de trois médecins. Une proposition d’« aide à mourir » qui a cependant peu de chance de passer la porte de l’Assemblée.

Article paru dans Politis n° 1341


Pour celle/celui qui décide selon l’expression d’Antoine de Saint Exupéry dans le petit prince de « quitter l’enveloppe qui l’encombre » c’est LE courage d’un instant. Pour ceux qui restent ce n’est pas si évident. Quant a ceux (parents très proches) qui prennent l’initiative de mettre fin aux souffrances d’un être cher dans l’incapacité de le faire elle/lui-même, quelle sont/seront les suites morales, intellectuelles d’une telle démarche pour le restant de leur vie?.

Nul ne peut être indifférent face à ces démarches finales.

Reste que chaque cas est unique et pour moi doit le rester sans légiférer.

Mais mon avis ne compte que pour un … le vôtre est …

MC