Une lecture du fond des âges

Image 2 redL’Assuré administre sa Caisse d’Assurances sociales. Il doit connaître la situation exacte afin de prendre les décisions concernant l’application des Tarifs de responsabilité de la Caisse.

L’Assemblée générale de lannée dernière a voté une longue résolution qui signale la précarité des bonis réalisés.

Dans la Loire, trois Caisses ont fusionné avec d’autres Caisses à la suite de difficultés pour les paiements qui ont dû être interrompu parfois.

 

Les défenses de l’Assurance-maladie sont les suivantes :

En 1931
  1. 093.098.75
1932
  1. 664.799.91
1933
  1. 673.195.40
1934
  1. 110.002.88

Les excédents réalisés étaient :

Pour 1931.
  1. 458.046,45
1932
  1. 072,84
1933
  1. 514,18
1934 Déficit (*)

(*) Il peut être évalué 76.619,70

L’augmentation est sensible sur les Frais pharmaceutiques ;

En 1931 
  1. 822, 55
1932 
  1. 351,40
1933 
  1. 407,20
1934 
  1. 831,90

 

LES RECOMMANDATIONS de la caisse d’assurances sociales de 1935 … SONT, DANS L’ESPRIT QU’ IMPOSE LA SECU D’AUJOURD’HUI. MC

Des médecins n’hésitent pas à ordonner des spécialités, qu’ils n’ordonneraient certainement pas si leur client n’était pas remboursé.

Des sages-femmes ordonnent des médicaments que les Caisses doivent refuser en remboursement.

Les Caisses peuvent bien payer. Tel est le sentiment de ces praticiens.

La diminution des tarifs de remboursement paraît s’imposer sous peu. Ce sont les assurés qui n’ont pas eu besoin des prestations et ceux qui les ont obtenues qui seront lésés pour les futurs risques.

Les praticiens qui cherchent à se faire une clientèle en accordant des semblants de facilité et qui s’étonnent parfois des difficultés des Caisses ne rendent pas service à l’assuré.

Il y a cependant des médecins honnêtes. Aux assurés à signaler le médecin qui multiplie les visites, qui ordonne des spécialités dont le prix est élevé et la spécialité facilement remplaçable, qui accorde des journées de repos sans procéder à un examen sérieux du malade et recherche une publicité auprès de la clientèle des assurés sociaux qui doit tourner à sa confusion

Les médecins honnêtes ne s’abaissent pas à rechercher cette sorte de publicité. Le prix de leur consultation est peut-être un peu élevé, mais ils vous donnent des soins. Ils sont souvent meilleur marché, car ils ne multiplient pas le nombre de visites chez le malade.

Pour que le libre choix du médecin soit maintenu, n’allez pas à la consultation du médecin qui ne cherche que l’occasion de vous occasionner des frais.

 

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