Marisol, c ’est quoi cette embrouille ?

Ce s ’rait-y pas pour mieux nous l ’m…. !

Le gouvernement n’entend pas réduire la prise en charge des dépenses de santé des Français, a assuré samedi la ministre de la Santé Marisol Touraine …

Déclaration pour déclaration reportons-nous plutôt aux dire d’un François Hollande même si j’ai beaucoup de doutes au regard des déclarations qu’il formule, rappelons-nous aussi du contenu de la loi de financement de la Sécurité sociale récemment votée avec ces contraintes ;  nous pouvons considéré qu’il y aura bien d’une manière ou d’une autre des économies faites sur l’organisme de la sécurité sociale qui a qualifié d’excès ou d’abus des personnes de bonne foi, entre autres. Mais n’en doutons pas ce ne sera pas tout, les attaques pour diminuer les prélèvements patronaux vont continuer, et par voie de conséquence en manque de rentrées financières, la sécurité sociale… « … Sera obligé en fonction du déficit accru de réduire les prises en charge des dépenses de santé… ».

Un discours hélas bien rôdé qui dans le même temps bien ficelé et présenté par les médias, trouvera écho dans la population. Nous sommes en train de décevoir Ambroise Croizat ! MC

Le gouvernement n’entend pas réduire la prise en charge des dépenses de santé des Français, a assuré samedi la ministre de la Santé Marisol Touraine. « Nous ne devons pas, et ce n’est pas la politique du gouvernement, aller vers la réduction de la prise en charge, la multiplication des forfaits et des déremboursements », a déclaré Mme Touraine sur Europe 1.

Lors de ses vœux aux Français mardi (31 Dec. 2013), François Hollande s’est dit déterminé à réduire les dépenses publiques et a estimé que la Sécurité sociale devait en finir avec « les excès » et « les abus ». La Sécu comprend cinq branches (maladie, retraites, famille, accidents du travail, cotisations/recouvrements).

Le président n’a jusqu’à présent donné aucun détail sur les modalités de son plan d’économies, ni sur quelles branches elles porteraient plus particulièrement.

« Des réformes de structure sont indispensables. Il s’agit de faire mieux en dépensant moins », s’est-il contenté de souligner vendredi (03 janv. 2013) lors de ses vœux au gouvernement.

Mme Touraine a rappelé les « priorités » du gouvernement pour « mieux soigner tout en dépensant moins » : renforcer la part des médicaments génériques, inciter les patients à aller chez un médecin de proximité plutôt qu’à l’hôpital quand ce n’est pas nécessaire et développer la chirurgie ambulatoire (opération sans hospitalisation).

Ces priorités s’inscrivent (…) dans le prolongement de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2014. Cette loi prévoit des économies d’un montant de 4,4 milliards d’euros, dont 2,9 milliards pour la branche maladie (baisse des tarifs de certains médicaments et examens, gestion des hôpitaux, réduction des dépenses de fonctionnement…).

L’ensemble des mesures doit permettre de ramener le déficit du régime général de la Sécurité sociale – celui des salariés du privé – à 12,8 milliards d’euros en 2014, en recul de 3,4 milliards d’euros par rapport à 2013 (16,2 milliards).

Le gouvernement, qui a déjà annoncé en 2013 des mesures d’économies sur la famille et les retraites en vue de réduire les déficits de ces branches respectives, mise sur un déficit du régime général et du fonds de solidarité vieillesse ramené à 4 milliards à l’horizon 2017.

Kenzo Tribouillard – Le parisien Web (Extrait) – Permalien